Politiciens, ministres et hommes d'affaires algériens ont reçu des pots-de-vin de la part des Italiens
L’ex-directeur de la construction et de l’ingénierie de la société italienne Saipem, Pietro Farroni, qui a été limogé suite au scandale du à la corruption avec Sonatrach, sort de son silence en soulignant qu’il n’a obéi qu’aux directives de la société-mère ENI dans le processus de conclusion de contrats entre Sonatrach et Saipem d’une valeur de 11 milliards de dollars, refusant de répondre aux questions posées par les juges d’instruction.
Selon le journal italien de gauche “La Repubblica” , Pietro Farroni, a passé plus de 4 heures avec les enquêteurs à Milan, précisant que son témoignage sera la clé principale dans le parcours de cette enquête. Selon l’accusation, qui a été divulgué à la presse italienne Pietro , a ete accusé avec le numéro un la compagnie du groupe ENI connu sous le nom du “chien à six pattes”, Paolo Sacaroni, notant que Sacaroni , a animé des réunions entre les responsables de Saipem et ceux de la Sonatrach. D’ailleurs, l’une d’elle, le directeur exécutif du groupe ENI, Sacaroni Paolo, a rencontré Farid Bedjaoui, qui ont débattu au sujet du projet du champ gazier, qui a commencé à produire seulement le mois de février dernier. En plus de la partie du projet de gazoduc «Medgaz» entre l’Algérie et l’Espagne.Ces enquêtes italiennes sur Pietro Farroni, ont fait une nouvelle surprise que de nombreux responsables algériens ont bénéficié de pots-de-vin versés par Saipem. Les bénéficiaires sont des politiciens, des hommes d’affaires et des membres du gouvernement, sans citer de noms.