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Hocine Benhadid, général à la retraite

Le représentant du ministère public près le tribunal de Sidi M’hamed à Alger a requis une peine d’un an d’emprisonnement assortie de 100.000 dinars d’amende à l’encontre du général à la retraite, Hocine Benhadid pour outrage à corps constitué. Et ce sur la base d’une plainte déposée contre lui par le ministère de la Défense nationale.

Les faits remontent au 21 septembre 2015 lorsque l’ancien officier supérieur de l’Armée avait accordé ,chez lui, une interview à la radio électronique “Radio Maghreb”. Le 30 septembre de la même année, il fut arrêté et placé en détention provisoire dans l’établissement pénitentiaire de El Harrach.

Après avoir été auditionné en juillet 2016, le tribunal l’a poursuivi pour délit d’outrage à l’encontre d’un corps constitué conformément aux articles 144 et 146 du code pénal.

Présenté jeudi devant le juge pénal dans un état de santé très détérioré, Benhadid a rejeté les faits qui lui sont reprochés, affirmant avoir accordé des propos par “motif de jalousie pour son pays et de souci de son redressement”, ajoutant que “sa critique ne puisse constituer une atteinte ou menace contre la sécurité de l’Etat”.

Sa défense, constituée par les Mes Bourayou, Mechri et Bouchachi a réaffirmé une violation du code de procédures pénales dans l’action publique mise en œuvre par le procureur général à l’encontre de leur client qui a, à leurs yeux, donné simplement “un conseil à travers une interview qu’il a donnée en usant de la critique constructive pour la sauvegarde du pays par motif de responsabilité qui lui incombe en tant qu’officier supérieur et moudjahid”…

“Il y a violation de la loi dans le procès de Benhadid…”, a soutenu Me Bouchachi, indiquant qu’après avoir introduit quatre demandes de remise en liberté et présenté ses dossiers médicaux, dont le dernier en date remonte au 28 juin 2017, son client a été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire le 9 juillet 2017.

La défense clame toujours l’innocence de son client.  Le verdict devrait être prononcé le 22 mars prochain.

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1 تعليق
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  • IBNOU ZIRI

    Il a joué la carte de la djemaa il a perdu il ne doit s'en prendre qu'a lui même. …..Nous sommes comme l'équipage d'un même bateau nous ne devons pas nous haire……je lui demande de méditer sur cette citation pour se forger une personnalité NATIONALE….el djemaa, el itjatjera mis tamourt et autres relents des complexés régionaux ne font pas une nation harmonieuse….J'ai vécu a ANNABA a ORAN a Bouira a ALGER a tizi ouzou a BEJAIA j'ai toujours aimé mes concitoyens en fonctions de leurs valeurs…..leur dialecte m'importe peu….