LE MOUTON NOIR
Tout le monde en Algérie (sauf les « journalistes») se posait la question dès que l’équipe nationale joue et sur tout quand celle-ci effectue une piètre prestation, pourquoi lui ? Pourquoi il joue ? Qu’est-ce qu’il donne à l’équipe nationale ? Qui nous l’impose ?...
Il s’agissait bien sur d’un joueur, un certain Dziri Bilal dont ni les qualités techniques ni la forme physique ni l’âge ne lui justifier une place même de remplaçant au sein de l’équipe. Tout le monde voulait son départ sauf qui ? la question reste jusqu’à aujourd’hui sans réponse; en tout cas cette « chose » est resté et sévissait au sein de l’EN jusqu’à la fin des ça sale besogne (deux éliminations des qualifications pour la Coupe du Monde 1998 et 2002) et non pas celle de ça carrière (qui ne finit jamais apparemment) et comme les malheurs des algériens, fous de football ne finissent jamais et comme si il les est interdit de voir une belle équipe nationale ( toute l’équipe) le même cauchemar à quelques détails de près se répète, une autre « chose » vient gâcher la fête, un autre handicapé règne au sein de la sélection, un autre « imposé » ! Une autre imposture journalistique : Rafik Saifi, individualiste, blablateur, inapte physiquement et techniquement à exercer un sport de garçon (ou avec des garçons) résultat : on a été disqualifié en 2006, on peu dire qu’un joueur seul ne peut pas être la cause de l’échec de toute une équipe ! Mais si, sur tout quand 80% des balles passe par lui ou s’il est utilisé seul en pointe de l’attaque; sans parler de la zizanie qu’il sème dans le groupe(rappelons-nous de l’épisode du brassard de capitaine avec Antar Yahia et celui du numéro 10 avec Djebbour « le pauvre a été exclu de l’équipe ») jusqu'à aujourd’hui, il est incontestablement le mouton noir de cette flamboyante équipe, en témoigne les différents matchs de l’EN ou il était titulaire, là aussi les gens au bout de la crise de nerfs voir la crise cardiaque se demandent : que fait ce canard boiteux dans l’équipe algérienne, l’équipe de tout les algériens ?qui l’impose ? Un silence assourdissant ! Toujours pas de réponse ? Et toujours la question n’est jamais posée par ceux sensés la poser, les « journalistes » ! Un tabou ? Un blasphème ? De poser cette question aux dirigeants du sport roi ou aux dirigeants tout court !
Lassé d’attendre un miracle de la part des « journalistes » et des dirigeants, je note néanmoins quelques similitudes entre les deux cas Dziri/Saifi les deux sont algérois (je ne suis pas du tout anti-algérois mais anti favoritisme), l’un issu de l’USMA, l’autre du MCA les deux soit disant « grands» clubs de la capitale, deux trous béants dans la scène économico-sportive algérienne sponsorisé par sonelgaz et sonatrach : argent de la rente pétrolière jetée par la fenêtres au lieu de l’utilisé pour soulager la souffrance des jeunes algériens, deux tumeurs malines sans palmarès continentaux ni régionaux ni même arabes ! Que des championnats nationaux acquis à coups de «Chkara » dans les salles argentées des hôtels cinq étoiles algérois !
Alors est-il écrit dans notre pauvre destin que l’équipe nationale doit impérativement contenir un « joueur » issu de l’une de ces deux machines à dilapider de l’argent publique ? Et si cette maudite et stupide coutume existe vraiment et si elle est réellement suivi, qui en est l’instigateur ?
Bien que le numéro 10 par effraction, soit en fin de carrière cachez votre joie mes chers compatriotes. On est loin de voir le bout du tunnel. On est surement en train de nous préparer un autre sac à …. Un DZIRI BILAL ACTE III, le cauchemar continu …