Aissa: Le coût du Hadj à 53 millions de centimes
Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aissa a annoncé jeudi que le coût global du Hadj pour cette saison était fixé à 53 millions de centimes.
Invité de la Chaîne I de la Radio nationale, le ministre des Affaires religieuses a indiqué que la récupération par l’Algérie de son quota habituel de pèlerins était de nature à restituer la confiance à la délégation algérienne, ajoutant que l’Algérie sollicitera à l’avenir un quota de 40.000 hadjis.
Le ministre a souligné également le maintien des procédures liées au pèlerinage, à l’exception des moyens de transport en Arabie saoudite, dont les hadjis auront droit à des bus neufs ce qui entraînera une hausse des tarifs.
Par ailleurs, il a salué l’idée du ministre des Transports quant à la création d’une ligne maritime pour le transport de nos hadjis vers les Lieux Saints de l’Islam. « Si les conditions étaient réunies à la mi-mars, il serait possible de proposer à certains hadjis de prendre le bateau », a-t-il dit avant de préciser : « Passée cette date, des contrats seront signés avec le transporteur aérien et l’idée sera du coup reportée à la saison prochaine ».
S’agissant de l’évaluation de la saison du hadj 2016, Aissa a dit qu’elle serait soumise à nombre de critères, soulignant que le facteur révélateur enregistré cette saison est que le nombre de décès a diminué grâce au suivi médical assuré par la délégation, la meilleure prise en charge à Arafat…etc.
Dans le même sillage, l’interlocuteur a fait savoir que la délégation algérienne a été honorée par son département et félicitée à deux reprises par les autorités saoudiennes qui l’ont classée parmi les 10 meilleures délégations.
Par ailleurs, il souhaite qu’elle se distinguera encore cette saison, ajoutant que toutes les procédures, y compris le visa se font via le net.
Au sujet de l’Ahmadiyya en Algérie, le ministre dira que «les conseils scientifiques réunis dernièrement à Laghouat ont conclu que les principes sur lesquels se base cette secte ne sont pas des principes islamiques», ajoutant que « l’appartenance à Ahmadiyya est une appartenance à un cercle non musulman ».
« Le référent religieux est le creuset devant rassembler et unifier les Algériens, et dans l’esprit duquel nous nous concertons en cas de différend», a-t-il insisté.
Aissa a indiqué aussi que l’institut de formation des imams à Tamanrasset oragnisera un séminaire sur le phénomène du terrorisme au Sahel.