Aïssa: « Tolérance zéro contre l’Ahmadiyya!»
Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa a menacé de poursuivre en justice ceux qui font la promotion de la secte ahmadite en Algérie, assurant que les services de sécurité ne soient pas tolérants avec eux.
«Les services de sécurité ne seront pas tolérants avec les partisans d’expiation et de la fitna en Algérie…tous ceux qui ont adopté le dogme ahmadite se sont repentis », a indiqué le ministre.
Intervenant mercredi en marge d’une conférence scientifique sous le thème: « l’éducation spirituelle et son rôle dans la stabilité des patries », Mohamed Aïssa a déclaré que « les services de son département œuvrent en étroite collaboration avec les services de sécurité pour contrecarrer les idées takfiries et destructrices en Algérie, ajoutant que notre pays a déployé des efforts dans les mosquées et à travers la presse en vue de défendre le référant religieux national».
« Les imams ont pris contact avec les victimes de l’Ahmadiyya, dont la majorité s’était repentie et revenue à la raison et au droit chemin. Prochainement, des rencontres seront organisées entre les cadres du ministère et ceux qui sont impliqués dans cette affaire pour leur expliquer ô combien elle est dangereuse la pratique à laquelle ils se sont donnés, d’autant plus qu’elle risque d’entrainer un impact direct sur le référant religieux des Algériens », soutient-il.
Pour ce qui est de la polémique née autour de la taxe de 2.000 riyals imposée aux personnes souhaitant accomplir les rites du Hadj et de la Omra, le ministre a affiché un niet catégorique assurant n’ « avoir pas reçu de correspondance de la part des autorités saoudiennes au sujet de l’annulation de la taxe de 2.000 riyals », ajoutant que « le ministère du Hadj saoudien n’était pas responsable de la suppression de la taxe et nous avons informés nos partenaires saoudiens sur l’impact de cette mesure sur le pouvoir d’achat de nos pèlerins (Hadj/Omra)».