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Des ex-détenus intentent un procès à la commission de Ksentini

الشروق أونلاين
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Des ex-détenus intentent un procès à la commission de Ksentini

La chambre administrative près la cour d’Alger examine aujourd’hui et pour la première fois trois affaires de détenus dans les centres d’In Amguel à Tamanrasset entre 1992 et 1995. Le président de la commission consultative pour la promotion et la protection des droits de l’homme Farouk Ksentini avait pour sa part indiqué à ce propos que 18 mille détenus dans les camps du désert n’avaient toujours pas été indemnisés.

  • Les trois anciens détenus ont déposé plainte contre le ministère de l’intérieur et la commission consultative pour la promotion et la protection des droits de l’homme réclamant une indemnisation matérielle et morale de l’ordre d’un milliard et demi chacun. Selon nos sources, les victimes avant de déposer cette plainte en mars 2009, avaient adressé une lettre au président en 2005 expliquant que la réconciliation ne peut être générale et pleine si les victimes de la tragédie nationale n’étaient pas toutes concernées, y compris les détenus des bases de sécurité de Reggane, In Ameguel et Oued Namous.
  • Le président de la commission des affaires étrangères au conseil de la nation et le président de la commission consultative pour la promotion et la protection des droits de l’homme avaient également été saisis à l’époque pour mettre un terme à la situation déplorable que vivaient les victimes. Depuis leur libération en décembre 2005 du camp d’In Amguel où ils étaient incarcérés sans inculpation ni condamnation, ils n’ont toujours pas été considérés comme victimes de la tragédie nationale ni bénéficiaires de la réconciliation nationale.
  • Les plaignants veulent que leurs droits leur soient restitués. L’un d’entre eux déclare qu’il a été privé du droit au travail, de poursuivre des études, de disposer d’un passeport suite à son arrestation en mars 1992 par les services de sécurité parce qu’il était adhérent au parti dissout du FIS.
  • La chambre administrative près de la cour d’Alger examinera une affaire similaire le 6 de ce mois, qui avait été ajourné le 13 avril en raison de l’absence des représentants du ministère de l’intérieur et de la commission consultative pour la promotion et la protection des droits de l’homme.

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