Deux ans de prison ferme pour le directeur général de l’entreprise algérienne de banque
Le tribunal criminel d’Alger a condamné jeudi le président directeur général de l’entreprise algérienne des banques lui et deux autres accusés à deux ans de prison ferme pour dépassement de loi et de l’organisation relatifs au mouvement de capitaux de et vers l’étranger.
-
Le même tribunal avait auparavant prononcé une peine de quatre ans de prison ferme en 2006. L’affaire remonte au mois d’octobre 2004, lorsque la banque d’Algérie a déposé plainte contre l’entreprise algérienne se trouvant à Hydra, après que le directeur ait saisie une somme de 120 milliards de centimes se trouvant dans le compte d’une entreprise japonaise de construction d’immeubles puisque ce dernier avait établi un contrat avec l’entreprise à Hussein Dey pour sept projets d’habitations et que l’AADL a ouvert un compte à elle au niveau de la banque d’Algérie et transférait l’argent à l’entreprise algérienne de banque pour que l’entreprise chinoise puisse retirer les montants. Le responsable de l’entreprise nationale a justifié la saisie de la somme de 120 milliards par le fait que l’entreprise chinoise transférerait la somme vers l’étranger, et qu’il l’avait déjà prévenu qu’il procéderait à la saisie s’ils ne présentaient pas les garanties nécessaires en 15 jours pour couvrir la somme, pour être désagréablement surpris suite à la plainte déposée par l’entreprise à son encontre assurant qu’il avait agi dans un cadre légal.