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Djaballah: Champ politique fermé et démocratie utopique !

الشروق أونلاين
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Djaballah: Champ politique fermé et démocratie utopique !

Abdallah Djaballah a affirmé qu’il a refusé de négocier avec le pouvoir pour pouvoir reprendre le mouvement d’El Islah en contrepartie de sa participation à la présidentielle du 9 avril prochain.

  • Djaballah s’est gardé d’identifier les parties qui ont tenté de le convaincre de participer à l’élection, et de dévoiler les détails de la médiation. Il a souligné qu’il a préféré adhérer aux efforts d’unification du mouvement historique de Nahda pour que ce dernier parvienne à répondre aux attentes de ses partisans.
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  • L’invité d’Echorouk a expliqué que l’idée de retour à Nahda a fait son chemin lors de l’université d’été organisé l’année passée par ses disciples d’El Islah, et qui avait abouti à des recommandations dont la création d’une commission nationale conjointe avec le mouvement Nahda qui a entamé ses travaux en décembre 2008 pour rapprocher les visions des deux parties.
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  • L’ex président d’El Islah évoque la conviction commune de rassembler et d’unifier les rangs de l’historique Nahda, en soulignant que ce mouvement ne peut se limiter à l’actuelle Nahda. Pour lui, l’historique Nahda est plus qu’un parti politique; elle est constituée en fait de l’actuelle Nahda et d’El Islah.
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  • Répondant sur une question au sujet de la place qu’il occupera au sein de la future formation, Djaballah explique que la décision est du ressort du congrès. Selon d’autres sources toutefois, Djaballah ne pourra avoir plus que la présidence avec limitation des prérogatives, tandis que le secrétariat général reviendrait à Fatah Rabii, l’actuel secrétaire général de Nahda.
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  • M’accuser de dictateur, n’est pas fondé
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  • Djaballah a tenu à repousser les allégations de certaines parties le disant dictateur et individualiste dans la prise de décision. C’est là une démarche de déformation qu’il subi, soutient-il, depuis qu’il est sur la scène politique, la création de Nahda, puis d’El Islah. Tous les conflits se terminent par des accusations de tyrannie, note t-il, en étant désolé que les médias tombe dans cette polémique.
  • Il affirme que les décisions qu’il a eu à prendre au sein des différents partis étaient basées sur la règle de la choura (consultation).
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  • Le régime a spolié les richesses de l’Algérie
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  • L’application de la démocratie et du pluralisme en Algérie est déplorable a commenté Abdallah Djaballah, à cause de responsables qui ont œuvré durant deux décennies à entraver l’instauration de cette démocratie. Le champ politique est fermé et la démocratie n’est qu’un slogan, a indiqué notre invité.
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  • L’abstention du peuple de participer à cet important rendez-vous électoral sera du à la consécration du principe de la spoliation, flagrante et sans limites, des richesses de l’Algérie. La nécessité d’un changement ne fait aujourd’hui aucun doute.
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  • L’intervenant prône pour atteindre cet objectif, l’application des règles de la choura, l’équité, et la responsabilité des dirigeants devant leurs actes pour arriver à un système de bonne gouvernance.    
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  • La présidentielle, un non évènement…
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  • Djaballah a déclaré qu’il n’a pas à se charger de faire campagne pour appeler au boycott, car la présidentielle est pour lui un non évènement. Le peuple a déjà déposé une démission collective, désespéré de l’intérêt d’une démocratie dont profite seulement une minorité. Une minorité qui est loin de représenter les citoyens et leurs aspirations.
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  • Le discours agressif d’Ouyahia porteur de désespoir
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  • De nombreux responsables ont d’ores et déjà prédit un taux de participation d’au moins 60%, mais Djaballah est sceptique et estime que le taux sera même inferieur à celui enregistré aux dernières législatives (36%). Le vote forcé n’a aucune valeur et discrédite les élections, dit-il, avant d’ajouter que la fraude pourrait tout de même gonfler les résultats.  
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  • Abdallah Djabbalah dira par ailleurs que le discours agressif du Premier ministre Ouyahia désespère le peuple de voir un quelconque changement intervenir. Parler au peuple en ce ton sanctionne le pouvoir et amène les électeurs à bouder les urnes. Ce discours ouvre une confrontation avec le peuple, insiste Djaballah. L’intervenant espère que l’abstentionnisme puisse donner une leçon aux gouvernants.
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