Escroquerie professionnelle : Echorouk sur les traces du groupe italien « PROMIDA »
oran
Le gérant de « PROMIDA » a présenté un chèque sans provisions pour la gestion de l’hôtel « Hayet Regency » à Oran, ce qui a causé des pertes de 300 milliards de centimes.
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Madame Naît directrice générale de l’hôtel Hayet regency d’Oran que a révélé à notre journal les détails de l’arnaque dont le propriétaire de l’hôtel « Hadj Mokhtar Mahieddine » a été victime et du gérant du groupe italien « PROMIDA » qui s’est enfuit laissant derrière lui l’hôtel avec des dettes de 300 milliards de centimes.
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La vente de l’hôtel se fera se fera aux enchères par le crédit populaire d’Algérie qui a financé le projet. La directrice demande l’intervention du ministre des finances pour ne pas fermer cet édifice touristique.
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L’arnaque aura commencé il y ‘a deux ans lorsque le groupe, italien est rentré en Algérie, avec dans son agenda un projet d’investissement de 12 milliards de dollars.
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Le groupe a été orienté vers Oran vu le potentiel touristique énorme, donc le début était avec l’hôtel 5 étoiles « Hayet Regency » situé à 7 kilomètres de l’aéroport de Sénia.
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Notre journal s’est déplacé vers l’hôtel et a rencontré madame « Naît » directrice générale de l’établissement. Selon ses révélations, l’affaire a commencé lorsque « Mario Ronkalin » âgé de 64 ans qui était venu en Algérie le 14 juillet 2006 a contacté le propriétaire de l’hôtel pour lui proposer une participation à la gestion de l’hôtel, ce qu’a accepté le propriétaire. Mais la partie italienne a profité de la confiance du propriétaire pour présenter un chèque de garantie d’une valeur de 50 milliards de centimes soit 10% du projet pour la gestion de l’hôtel. Mais qui en réalité était sans provisions.
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De retour de France Hadj Mahieddine a été surpris de l’état de l’hôtel que les italiens ont géré durant huit mois. Après une enquête de six mois
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La directrice de l’hôtel appellera les autorités concernées et à leur tête le ministère des finances pour intervenir afin de ne pas vendre l’hôtel qui fait vivre plusieurs familles après le cumul ; de dettes durant la période de gestion des italiens et qui a atteint les 300 milliards de centimes. Elle assure être prête à payer les dettes cumulées mais le problème figure dans le calendrier imposé par le CPA qui contraint la direction de l’hôtel à payer 12 milliards de centimes chaque mois, ou bien la vente de l’établissement.