Gourcuff signera son contrat avec l’Algérie cette semaine
L’entraîneur français Christian Gourcuff devrait signer officiellement son contrat avec la Fédération algérienne de football (FAF) la semaine prochaine pour être le nouveau sélectionneur de l’équipe nationale comme étant le successeur de du Bosniaque Vahid Halilhodzic dont le contrat prend fin le 31 juillet.
Des sources fiables ont indiqué que l’entraîneur qui quittera le FC Lorient le 18 mai. Il avait déjà donné son accord au président de la FAF Mohamed Raouraoua. Il a récemment commencé à examiner les clauses du contrat avec son manager et avocat que Raouraoua lui avait remis lors de son arrivée en Algérie en mars.
Selon les mêmes sources, l’entraîneur était convaincu par toutes les clauses et signera le contrat cette semaine. Sa nomination sera annoncée ultérieurement.
Aucun détail n’a été révélé sur le salaire et les primes que percevra l’entraîneur français qui touche actuellement 90.000 euros par mois au FC Lorient. Son contrat avec la FAF devrait durer jusqu’au Mondial de 2018 qui se déroulera en Russie.
Quant aux objectifs sportifs escomptés par la FAF et Gourcuff, la même source a précisé que le contrat oblige l’entraîneur français de mener l’équipe nationale au moins aux demi-finales de la Coupe d’Afrique des nations de 2014 prévue au Maroc et le titre de la session de 2017 programmée en Libye. Il est fort probable qu’elle soit reprogrammée en Algérie ou un autre pays pour des raisons sécuritaires. Une des clauses du contrat stipule, également, que l’entraîneur français devrait mener l’équipe nationale au Mondial de la Russie
Le salaire exorbitant des entraîneurs derrière le choix de Raouraoua
Bien que plusieurs sources aient révélé que Gourcuff était venu en Algérie pour superviser l’équipe olympique et encadrer les différentes catégories des jeunes dans le cadre d’un projet à long terme, le président de la FAF a changé sa décision. Gourcuff a exprimé son vœu d’être l’entraîneur de l’équipe nationale. Son salaire mensuel est considéré comme raisonnable par rapport aux salaires exorbitants des entraîneurs mondiaux avec lesquels Raouraoua envisageait de négocier pour succéder Halilhodzic.