Hafid Derradji à Echorouk : « C’est un honneur pour moi d’être consultant sportif du quotidien Echorouk »
Apres avoir intégré « Al jazzera », chaîne satellitaire avec laquelle il a brillé, le speaker sportif algérien Hafid Derradji rejoint le quotidien Echorouk pour occuper le poste de journaliste collaborateur, de consultant et conseiller sportif.
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Dans cet entretien accordé à Echorouk à Doha, Derradji parle de son expérience dans la presse écrite, et aussi de son émission « en toute sportivité », qu’il anime chaque semaine sur la chaîne Al jazzera, tout en louant tous les accomplissements du quotidien Echorouk ainsi que sa crédibilité et sa réputation qui a dépassé les frontières du monde arabe.
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Vous écrivez un article dans la revue Emirati « Super », qui jouit d’un lectorat considérable. Mais, ces derniers temps, vous préférez écrire beaucoup plus sur résulte de l’incident qui a eu lieu entre l’Algérie et l’Égypte au Caire. Pourquoi cela ?
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L’écriture dans la revue « Super » est un espace par lequel je voulais m’adresser au peuple arabe pour exprimer l’opinion algérienne quant aux rumeurs des rencontres entre l’Algérie et l’Égypte et expliquer beaucoup de choses au lecteur arabe sur toutes les erreurs rapportées par les medias égyptiens auxquelles quelques organes médiatiques algériens, notamment Echorouk, avaient répondu. Mais, ces réponses n’ont pas été reçues par l’ensemble du monde arabe en général, et le lecteur égyptien en particulier, surtout qu’il s’agit d’une contre-attaque avec une défense avancée si je puis dire avec un langage footballistique, mais sans pour autant s’attaquer au peuple égyptien, qui, aujourd’hui, a compris l’importance des dégâts provoqués par les medias égyptiens.
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Est-ce que votre audace ne vous a pas posé de problèmes ?
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Non, pas du tout. Au contraire, c’était une bouffée d’oxygène pour le peuple algérien. C’est une audace responsable et appuyée par des preuves et des données que je détiens, et que je compte dévoiler un jour pour l’opinion publique égyptienne et arabe. Le moment opportun est venu pour répondre aux mensonges, et nous avons fait preuve de sagesse et d’une grande maturité professionnelle dans notre réaction.
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Votre émission sur la chaîne Al Djazzeera « en toute sportivité » a eu un impact important sur tout le territoire arabe. Vous attendiez-vous à cela ?
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franchement, je m’y attendais. Et je pense que son impact sera encore plus important à l’avenir à travers les thèmes que j’aborderais, après que le public arabe s’est habitué à ma méthode et ma vision objective dans le traitement des événements et faits, même si l’Algérie en est une partie prenante. Je prouverais cela la semaine prochaine lorsque j’aborderais le thème lié aux sanctions qui seront prononcées par la FIFA, et si ce serait la fin du problème ou bien le début d’une nouvelle étape du conflit entre l’Algérie et l’Égypte.
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Préparez-vous d’autres émissions pour l’avenir ?
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Aujourd’hui, tout est consacré pour l’émission « en toute sportivité » et au niveau de la chaîne il y a une grande concentration sur le prochain mondial et la couverture exceptionnelle qu’elle effectuera, notamment en ce qui concerne le suivi de la sélection algérienne, l’unique représentant arabe dans ce mondial, dont les détails de son suivi et sa couverture seront révélés prochainement par le directeur général.
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Selon al dernière étude menée dernièrement par l’institut français « IIMAR », le quotidien Echorouk vient en tête des journaux les plus influents en Algérie. Quelle lecture faites-vous à ces résultats, qui ont propulsé Echorouk à occuper la première place à tous les niveaux ?
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Je ne suis nullement étonné par ces résultats. C’est le fruit de grands efforts consentis par les enfants d’Echorouk. Cela constitue une autre preuve que le citoyen algérien, par sa langue arabe et son respect au professionnalisme, qui caractérise le quotidien, malgré son existence depuis peu de temps parmi les autres medias en Algérie…Mais au même temps, c’est une grande responsabilité pour préserver sa place et ne pas décevoir la confiance du lecteur, non pas en Algérie seulement, mais aussi dans le monde entier afin de devenir l’une des sources d’informations et des vraies analyses et justes.
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Avec cette place occupée par Echorouk, vous avez été contacté par son directeur général Ali Fodhil pour être l’une de ses plumes. Comment cela s’est passé ?
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Cela s’est passé en toute simplicité, à l’image de l’humilité de Monsieur Ali Fodhil et ses collaborateurs. Je considère cette sollicitation est un honneur pour moi et au même temps un devoir. La confiance placée en moi me réjouit. C’est une responsabilité qui sera mise à l’épreuve à travers ma signature dans l’un des plus importants journaux, qui défend la réputation de l’Algérie ainsi que l’honneur et la justice.
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Est-ce que votre contribution se limite à écrire un article par semaine ?
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Je commencerais par l’écriture d’un seul article au début, et j’aurais l’honneur d’être consultant sportif pour ce journal. J’apporterais, d’ici et vu mon expérience, le plus qu’on attends de moi pour mes collègues afin d’atteindre les sources de l’information et analyser les événements par une vision algérienne ouverte et juste, et créer une opinion publique équilibrée et compacte avec la société algérienne liée à sa patrie.
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Est-ce que Echorouk est lu au Qatar et dans les pays du golf ?
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Sans exagération, le quotidien Echorouk est devenu une source principale d’informations pour beaucoup de journalistes et autres, que ce soit au Qatar ou bien dans les pays du golf. Tout le monde lit, à travers le net, le quotidien Echorouk pour découvrir cette Algérie, qui se transforme et se développe et qui retrouve la place qui est la sienne parmi ses frères et amis.
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