Halilhodzic: “C'etait Ziani ou moi en équipe nationale?”
Echorouk a appris de sources proches du coach Halilhodzic, que ce dernier ne voulait pas du chouchou des Verts en équipe nationale, à savoir Karim Ziani en donnant une condition au président de la FAF, à qui il a demandé de choisir entre Ziani et lui en équipe nationale.
C’est ce qu’a accepté Mohamed Raouraoua, en affirmant que Halilhodzic est le premier responsable à la tête des Verts et que ni le public ni la presse ne pourront lui mettre pression sur ses choix tactiques ou de lui imposer de faire venir un joueur en sélection.
La personnalité de Ziani est la cause principale
Halilhodzic aurait dit à l’un de ses proches que la principale cause qui l’a menée à écarter Ziani de la sélection est bel et bien sa forte personnalité. Le coach lui a même confié être étonné par l’attachement des joueurs à Ziani, au point qu’il redoute que ce dernier lui chamboule sa tactique et son travail.
Dîner au Club diplomatique
Tout a commencé lors de la visite de Halilhodzic pour visionner les joueurs de la sélection évoluant au championnat qatari à l’image de Ziani, Bouguerra, Meghni et Belhadj. Le coach s’est rendu compte de l’influence et de la forte personnalité de Ziani, en l’entendant parler seul du championnat qatari face au mutisme du reste des joueurs visionnés. Ce jour là, Halilhodzic a trouvé en la personne de Ziani le joueur qui pourrait s’opposer à ses choix tactiques.
Halilhodzic campe sur ses décisions
En dépit des voix qui s’élevaient pour le retour de Ziani en sélection après les lacunes constatées au milieu du terrain des Verts dans cette CAN-2013, le coach trouve dans le retour du chouchou des Verts en équipe une atteinte à sa dignité et une diminution de ses prérogatives.Le coach bosnien trouve en Ziani le joueur qui ne l’arrange pas tactiquement, notamment qu’il s’énerve trop même en perdant un match d’application.
Halilhodzic semble clore le dossier Ziani
Echorouk a appris de certaines sources qu’en dépit des pressions qu’il subit ces derniers jours après une élimination précoce en encaissant cinq buts, mais le coach semble camper sur ses décisions, d’autant plus que la question d’un éventuel départ des Verts ne l’inquiète plus car il est convoité par certains clubs des pays du Golfe.Mais, sur le plan financier le salaire proposé à Halilhodzic dans ces clubs du Golfe est notablement inférieur à celui qu’il perçoit en équipe nationale, soit 120 000 euros contre 50 000 euros.
Il ne craint pas le public
Halilhodzic semble relancer de nouveau le débat autour de la question de Ziani, qui a suscité une vague de réactions après la défaillance en matière de l’animation offensive due aux yeux de plus d’un à l’absence de Ziani, qui jouit d’une grande expérience notamment dans ce genre de compétition.Pour rappel, Ziani a été pratiquement derrière tous les buts inscrits par l’équipe dirigée par Rabah Saâdane. Cependant, Halilhodzic a confié également à l’un de ses proches qu’il ne craint personne et n’attend de conseils de personne !
Il se contredit
Halilhozdic qui justifie l’éloignement de Ziani de l’équipe nationale par le refus de ce dernier de rester au banc de touche, se contredit car la joueur a démenti cela à maintes reprises, lui qui a accepté d’ailleurs de rester sur le banc des remplaçants pendant plus de six mois alors qu’il était pensionnaire du club allemand, Wolfsburg. En effet, c’est sa forte personnalité qui lui a coûté sa place en équipe nationale et non son refus de rester sur le banc de touche.
Plus de Ziani en équipe nationale
Il semble que Ziani ne sera plus convoqué en sélection, étant donné que Raouraoua a renouvelé sa confiance en la personne de Halilhodzic. Certaines sources sont allées à dire que Raouraoua aurait demandé du coach de renouveler son contrat jusqu’à 2017, et ce en dépit de son échec dans la CAN-2013 qu’abrite l’Afrique de Sud du 19 janvier au 10 février.La question qui se pose à présent, est de savoir si Ziani qui a toujours fait preuve de retenue sortira un jour de son mutisme.
Ziani sortira-t-il de son mutisme ?
Le public attend la réplique de Ziani qui a toujours dit avoir accepté les choix du sélectionneur et ne pas pouvoir les commenter.