Interpol se dote d’une banque de données regroupant 131 pays
Une banque de données regroupant 131 Etats sera créée prochainement. C’est ce qu’a annoncé le secrétaire général d’Interpol, Jürgen Stock.
Cette banque de données qui contient des millions d’informations et de renseignements susceptibles de définir une stratégie permettant de sécuriser les frontières contre les différents crimes transnationaux, entre autres les organisations terroristes, le trafic de drogue, la traite des êtres humains et la cybercriminalité.
« La rencontre permettra de renforcer la coopération avec l’Algérie à travers la définition des nouvelles formes de la criminalité et les méthodes d’y faire face qui passent par la mise en place d’une stratégie de lutte dans la région et ailleurs », a dit le secrétaire général d’Interpol.
« La rencontre d’Alger se veut une opportunité d’exposer les expériences en matière de la lutte contre le crime organisé, la cybercriminalité, le terrorisme et la traite des êtres humains», a tenu à expliquer Jürgen Stock.
Le responsable d’Interpol a souligné aussi que l’Algérie « a développé plusieurs de ses outils de lutte contre le crime organisé transfrontalier », ajoutant que l’expérience algérienne en la matière est « très bénéfique pour les autres pays de la région».
De son côté, le directeur général de la Sûreté nationale (Dgsn), le général major Abdelghani Hamel a précisé que « la rencontre des bureaux centraux de la région de MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) d’Interpol sera axée essentiellement sur la feuille de route d’Interpol à l’horizon 2022».
La rencontre constitue, de l’avis des organisateurs, une occasion pour faire un état des lieux sur la menace terroriste en Afrique, et ce dans le but de renforcer la coordination et définir les modes de promotion des mécanismes de lutte contre le terrorisme.