La visite d’Erdogan en Algérie dévoile les «conflits» dans la pyramide du pouvoir
L’acceuil réservé à Hollande était «présidentiel» et populaire
Une simple comparaison sur l’accueil réservé aux différents chefs d’États, en visites en Algérie, dont le président français, François Hollande, et celle, du Premier ministre turc, M. Erdogan, qui révèle un écart dans la «considération», qui ne dit pas son nom. L’ APS, qui a toujours l’habitude d’assurer la couverture de tels événements, n’ était pas enthousiaste à cette visite, seulement à la veille de l’arrivée du Premier ministre turc.En dépit de l’importante délégation, conduite par le Premier ministre de la Turquie, qui comprend des ministres, des hommes d’affaires en leurs possessions des projets d’ investissements, malgré l’intimité des relations historiques profondes entre l’Algérie et la Turquie, qui ont abouti à la récente visite de M. Erdogan à l’Algérie, avec la signature d’un traité d’amitié. Mais, ces considérations n’ont trouvé aucun impact sur le terrain, confirme l’ accueil réservé au hôte de l’Algérie. L’image s’ éclaircit plus, quand, on revient à la dernière visite du président français, François Hollande, en Décembre de l’année dernière, dont a manière avec laquelle des milliers d’ Algériens, l’ont honoré dans les rues de la capitale, et embrasser même sa main. Ainsi la signature d’un décret présidentiel au Palais des Nations, dont Hollande, a intervenu devant les représentants du peuple, avec ses deux Chambres.