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L’assassinat des moines de Tibhirine avec son et images

الشروق أونلاين
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L’assassinat des moines de Tibhirine avec son et images

Le départ de l’émir du groupe terroriste, a brisé le «pacte de sécurité», avec les moines. C’était la principale raison d’assassiner tous les frères, entre autres : «Luc, Christophe, Paul, Célestin, Bruno, Michel et le père Christian. Djamel Zitouni, l’émir du Groupe islamique armé a déclaré que ” le pacte de sécurité “, est tombé, après la chute de son prédécesseur… Faits intéressants et les témoignages vivants avec ceux qui ont vécu cette période, ont réfuté toutes les accusations portées à l’encontre des éléments de l’Armée nationale populaire sur l’assassinat des sept moines de Tibhirine.

Une enquête effectuée par Severine Labatt et Malik Aït Aoudia dans un documentaire  exclusif qui  sera présenté ce jeudi, sur la chaîne française “France 3”. Le quotidien Echorouk, a réussi d’obtenir l’exclusivité de voir ce documentaire avant sa diffusion. Et tels sont les détails:   Ce documentaire d’investigations emmène en détail l’opération de l’assassinat des moines , du début à la fin, avec des témoignages vivants de ceux qui ont vécu cette période parmi eux des terroristes et des témoins de la région, ainsi que les déclarations exclusives  des moines rescapés du massacre, en plus du témoignage de l’ancien émir du groupe salafiste pour la prédication et le combat, Hassane Hattab, et les responsables français, chargés de négocier  avec le groupe terroriste.Le wali de Médéa de cette période et du général Abderazzak, révèlent des faits qui confirment l’implication des autorités françaises, à  avoir mis en danger la vie des moines à la mort. Le tournage  a eu lieu en Algérie, au Maroc, où réside le père Jean-Pierre, qui a pris pas moins de huit mois pour l’équipe, afin de le convaincre de témoigner, ainsi que des témoignages de personnalités françaises en France.  Des montagnes de Médéa sur les hauteurs de Tibhirine  que commence l’histoire : le début était avec le scenario  intitulé “Mohamed Ben Ali”, qui a parlé de la nuit du 26 au 27 mars 1996.  Mohamed Ben Ali,  gardien du monastère,  natif de la région, a été le premier témoin dans l’affaire de  l’enlèvement,  il n’a pas cru qu’il est encore en vie, il se souvient comment il a été tenu sous la menace.Il révèle qu’une fois au monastère, ils ont demandé de voir le médecin, Christian, leur chef, Abou El-Hareth, caressait  sa barbe et met les lunettes, c’était la nuit du 26 mars 1996» … Mohamed Ben Ali, a réussi  à faire fuir les deux personnes, accompagnés de 15 de leurs invités, au moment où le groupe terroriste  a quitté les lieux avec les sept moines». Quant le groupe terroriste armé, s’est approché du monastère et demande à voir le  médecin Christian,  mon épouse, m’a réveillé,  derrière la porte, j’ai demandé qui frappa à la porte, j’ai refusé d’ouvrir, après leur demande de voir le médecin. Et ensuite, le groupe armé est entré déguisé, et  sous les menaces, il demande au gardien de les accompagner  vers les chambres des moines, et de parler en leur nom  pour que les moines acceptent d’ouvrir  la porte.C’est ce qui a eu lieu, d’ailleurs, dès que les terroristes sont entrés, ils ont  demandé à voir,  docteur Christian, comme il est nécessaire de prendre  l’avis de leur premier responsable, car rien ne  garantit son retour, Abou El-Hareth,”  s’est chargé à leur parler, puis le groupe terroriste s’est dirigé vers  la salle de soins, où se trouvaient  les moines:  «On leur a même pas laissé le temps de s’habiller, les forçant à les suivre», dit le gardien ..

Les terroristes ont  volontairement coupé tout contact avec le monde extérieur après l’enlèvement des moines

 Dans le même temps, un autre moine s’apprêtait  pour entrer  dans cette pièce, alors qu’il ne savait qui y était,  avant qu’il le gardien ne lui fait un geste pour quitter les lieux, et c’était  (le père Aimé), qui revient à cette l’époque et raconte une partie de la cette tragédie et les larmes aux yeux. Il raconte que lumières sont restées allumées toute la nuit, les contents sont coupés  avec le monde extérieur, parce que les terroristes ont  délibérément coupé la ligne téléphonique.   Il dit, qu’il avait survécu  miraculeusement, et a été contraint de  se cacher à l’extérieur, jusqu’au départ des  terroristes.   Le vérité sur l’assassinat des moines de Tibhirine,  est utilisée à un certain moment, d’ailleurs très proche comme une carte  de pression et de surenchères  par les autorités françaises, mais les témoignages et les faits obtenus par les journalistes après toute une  année complète de recherche et d’invitations, ont effacés toutes les probabilités , et les données réelles sont déclarées par des témoins oculaires,  entre autres, les terroristes et les responsables d’hier, et les témoins oculaires et oraculaires.

Des témoignages  vivants des rescapés du terrorisme

Les journalistes ont renforcé  leur  enquête par d’autres témoignages qui montrent  les degrés de sadisme des terroristes sanguinaires et barbares. Un ingénieur espagnol  était parmi le groupe de travailleurs étrangers ont été soumis à la tuerie.  Ils nous demandent si nous étions musulmans et  nous insultaient. Nous nous tenons entre nous. Au début, ils ont pris l’un des ingénieurs  pour l’égorger,  avec une peur qu’on ne peut  pas décrire, l’un des étrangers qui n’était pas un musulman, a dit qu’il en est , exhibant de ce qu’il  connait de l’arabe pour sauver sa peau,  et d’ailleurs, c’est le cas, il a survécu en fait, au même moment, où on m’ égorgeait. Mais le lendemain, l’armée m’a retrouvé, et m’avoir pris en charge à l’hôpital de Médéa, et d’ailleurs, ça  été la raison de rester en vie aujourd’hui.

 Le général Abderrazak: «A chaque fois qu’on abat un leader, on s’attend à une pire réaction»

 Le général Abderrazak, déclare  que rechercher des moines dans cette période a été comme si on  recherchait  une aiguille dans une botte de foin, le général n’a pas cherché à créer des excuses ou défendre l’une des parties, dans la mesure où il a fourni  des informations purement technique en relation avec le ratissage, et les moyens adoptés. A chaque fois qu’on abat un leader, on s’attend à une pire réaction, a déclaré le général.

Les moines ont choisi l’Algérie pour leur destination car de bonnes relations les lient avec le peuple algérien

Ces moines sont une continuation des autres moines qui ont choisi Algérie comme destination. Ils se sont installés à Tibhirine depuis 1942, et ils ont lié de bonnes relations avec les Algériens. Ils ont soigné  les moudjahidines pendant la révolution pour l’indépendance, de sorte que parmi eux ont choisi d’aller dans les villages pour soigner les malades, et en 1971, le Frère Christian a rejoint le  monastère pour  poursuivre le travail.Mohamed Ben Ali, dit qu’il est né en 1956, il est le gardien du monastère, compte tenu des bonnes relations qui le lient avec les  moines. Dans le film, il relate que les moines lui ont demandé un jour la raison de ne pas faire la prière, leur répondant  qu’il n’y a pas de mosquée en place.  Pour cela, les moines lui ont réservé une place dans la salle de soins pour accomplir son devoir de prière.

Des  vidéos rares de la décennie noire, révèlent la barbarie des terroristes

Le documentaire revient aux  années quatre-vingt-dix du siècle dernier, et le premier  «Printemps arabe », le  commentateur  déclare dans le film, où il a commencé  avec les événements de la décennie noire sur l’annulation des résultats des élections. Le film a été soutenu par des des vidéos d’Ali Belhadj, le numéro 2 du FIS, appelant au « jihad », suivie de photographies rares de massacres  et autres vidéos privées avec des groupes terroristes dans une opération ciblant la Gendarmerie nationale, et comment les terroristes ont fait sortir un  gendarme brutalement de la voiture.

Sid Ali Ben Hadjar: «La décision de tuer les étrangers était justifiée après délivrance d’une déclaration en 1993». 

 Sid Ali Ben Hadjar, justifie l’un des émirs  du  GIA  de la région de Médéa, que les assassinats  à l’époque n’étaient pas anarchiques, mais  visaient à  tous ceux qui “entre dans le champ de bataille”, et l’assassinat des moines est  considéré comme un avertissement: «Nous avons publié une déclaration et nous  étions obligés de l’appliquer. Ben Hadjar a terminé ses activités terroristes  le 16 juillet 1996. Dans ses déclarations dans le film, il précise qu’il a décidé d’exécuter  les douze ressortissants croates parce qu’ils n’ont pas respecté la décision du GIA, et le juge exécutera  tous les étrangers  qui resteront  en Algérie après le 31 décembre 1993. Il relate que l’assassinat de Djamel Zitouni, pour  les moines, était un objectif réalisable, alors qu’il était  contre leur mort,  il disait, même s’ils ne sont pas musulmans, mais ils sont bons.

Wali de Médéa: «La région était dangereuse à cette époque et nous résistions fermement”

Le wali de Médéa, Monsieur Fatmi, relate comment est  devenue Médéa  à cette époque, zone dangereuse. Et comment le GIA, a empêché toute activité sociale au moment où la wilaya a violé la décision.

  Le médecin Christian a donné sa vie à Dieu et le pays dans une lettre d’adieu

 On peut lire dans la lettre  poignante laissée par le médecin Christian, que: «Dans le cas où je serais  une victime du terrorisme, j’espère que vous vous souvenez que ma vie est dédiée  à Dieu et à ce pays.”

Laïd Chabou: «J’étais présent lorsque Zitouni a ordonné le massacre des moines»

“Celui qui tuera les moines s’approchera de Dieu, et ils sont tous assoiffés pour assassiner, il n’y avait personne d’entre eux qui ne voulaient pas égorger tous les sept moines». Le bras droit de l’émir du GIA Djamel Zitouni, dans ses déclarations, une première dans les annales, à visage découvert, relate comme si c’était d’aujourd’hui. Laïd, se souvient que le 21 mai, était présent dans les montagnes de Bougara, lorsque Djamel Zitouni a ordonné l’assassinat de moines français enlevés plus de deux mois à Tibhirine. .

Chikhi: «Zitouni  m’a dit que si on assure la sécurité aux moines, ça sera notre mort et celle Pacte»

 Quant  à Amar Chikhi, l’un des sept membres fondateurs du Groupe islamique armé,  il relate certains ce qui s’est passé entre lui et Djamel Zitouni, en  disant que : «Djamel Zitouni m’a dit que les gardes ont été touchés par des moines quand ils priaient, au point de déposer même leurs armes. Alors, j’ai décidé de changer de gardes à chaque fois.

Hattab: «Zitouni m’a contacté et m’a dit qu’il avait exécuté les moines,  et c’était la décision de briser la relation avec lui »

 Quant à Hassane  Hattab, l’émir du Groupe salafiste pour la prédication et le combat, qui a lâché le GIA, après l’assassinat des moines et avait créé le Groupe salafiste pour la prédication et le combat, s’exprimait sur ​​le canapé que Zitouni m’a contacté et  de l’exécution des moines ce matin, et je lui ai dit que dans ce cas nous ne pouvons pas continuer à travailler ensemble…

Zitouni a négocié avec la France avant l’échec des négociations

 Le GIA, a pu  en raison de l’enlèvement de communiquer  avec l’ambassade française à Alger, en envoyant son émissaire nommé «Abdallah», où les négociations se sont poursuivies plus d’un mois, dans des réunions secrètes avec l’ambassadeur.

 Ainsi l’égoïsme français  a exécuté les moines

 Le GIA, a décidé d’en finir la mission immédiatement après avoir eu des informations par la presse, et Marchiani déclare que  le dixième jour du mois de mai 1996,  a contacté toutes ses connaissances sur Alger pour les informer de son retrait de la mission, « j’ai informé les responsables en France que le sort des moines serait la mort ». Le ministre de la Défense à l’époque affirme qu’un  accord a été effectué  avec le médiateur afin de libérer certains prisonniers en France sans mêler  les autorités algériennes dans l’affaire.

Abou Mohamed: «Nous avons coupé les têtes des moines parce que nous ne pouvions pas transporter leurs corps dans la voiture »

 Quant à Abou Mohamed, émir du GIA  de zone de Tablat et l’un des présents dans l’opération, il a dit que quand Zitouni  a pris la décision d’égorger les moines, ce n’était facile de transporter leurs corps tout entier, alors, il a décidé de leurs couper leurs têtes.

 

 

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Commentaires
3
  • Zaturnin

    c'est qu'elle langue séouplait???

  • Massinissa

    C'est de la barbarie. C'est un crime contre l'humanité. Ou est la justice Suisse qui décide de poursuivre le Général Khaled Nazzar et oublie les terroristes et criminels belhadjar, chikhi et consorts.
    Ce sont les moines qui sont maintenant proches de Dieu et au Paradis pour leurs sacrifices et leur martyr. Quant aux terroristes, ils sont le diable méme et croyez moi qu'avant de crever, ils vont terriblement souffrir de graves maladies et leur descendance connaitra également le méme sort.

  • sidi OKBA

    Des sanguinaires sans foi ni loi. Ne tuer pas ceux qui ne sont pas en conflit avec vous. Ca c'est l'islam de tous les temps jusqu'à la fin du monde.Lorsque DIEU et SON PROPHETE(paix sur lui ont ligéféré, il n'appartient pas au commun des mortels d'avoir un autre avis.