Le gouvernement est pris d’assaut par l’ouragan du front social
Pendant une semaine, la colère gronde sur le front social, et le gouvernement Delle, n’a pas réussi, à stopper l’expansion des grèves et des manifestations qui ont réussi à gagner du terrain dans les différents secteurs, qui ne représentent pas moins d’un million et un demi-million d’employés
. La coordination des syndicats de la santé, qui regroupe les médecins, les médecins spécialistes, infirmiers et les psychologues , a décidé de poursuivre la grève, cette semaine, durant trois jours, et ce, à partir de demain, et se terminera par un sit-in national au niveau du siège du ministère de la Santé, pour protester contre le manque de considérations du ministre à leurs égards. De son coté, la coordination nationale de tous corps confondus, s’est également exprimé de sa déception lors de la session de dialogue qui a eu lieu au ministère, jeudi dernier, après la quatrième semaine de la grève, alors que la tutelle, n’a pas réagit à la revendication de 113 mille travailleurs, tandis qu’elle approuvé la dévaluation des salaires des pauvres. Le coordinateur Mounir Batraoui, a déclaré hier pour le quotidien Echourouk que la grève se poursuivra chaque semaine et quatre jours durant, et ce, à partir d’aujourd’hui, avec un sit in national demain au niveau de l’hôpital de Bab El Oued à Alger. Pour sa part, l’Union national des travailleurs de l’Education et de la Formation, incombe au ministère de l’Éducation l’entière responsable de n’avoir pas pris des décisions conjointement avec le gouvernement pour lever l’injustice sur les travailleurs qui subissent une situation désastreuse. L’Union national des travailleurs de l’Education et de la Formation, a décidé d’une grève nationale les 20 et 21 mai prochain, en solidarité avec les wilayas du sud, des hauts plateaux et des Aurès, ainsi que le boycott administratif et pédagogique visant à modifier la Loi fondamentale régulariser les contractuels.