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Le MAE dément: «Il n’y a pas de combattants du Mujao aux camps de réfugiés du Polisario à Tindouf»

الشروق أونلاين
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Le MAE dément: «Il n’y a pas de combattants du Mujao aux camps de réfugiés du Polisario à Tindouf»

Des lobbies français ont conclu un accord secret avec le royaume chérifien à l’occasion de la visite du président français, François Hollande à Rabat en vue de soutenir ce dernier dans le dossier saharaoui, au moment où les États-Unis semblent l’avoir lâché.

 

D’ailleurs, le ministre délégué des Affaires étrangères marocain avait appelé Alger à cet égard à changer sa position vis-à-vis de cette question, mais celle-ci n’a pas tardé à répondre par la voix du porte-parole du MAE qui a affirmé que le conflit sahraoui n’était point un conflit factice imposé par l’Algérie.Pour la deuxième fois consécutive, l’AFP publie un article portant d’informations mensongères. Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Amar Belani a affirmé à ce sujet que le bureau de l’AFP de Bamako «vient encore de commettre une dépêche mensongère» et une     «grossière entreprise de désinformation». En réaction au papier publié par le bureau AFP de Bamako dont il prétend que « de nombreux combattants djihadistes du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), qui ont été chassés des principales villes du nord du Mali par les armées française et africaines, «sont retournés dans les camps du Polisario, à Tindouf», le porte-parole du MEA a dit « nous sommes habitués aux errements intéressés et subjectifs de l’auteur de ce papier d’angle».«Je confirme, par ailleurs, que lors de son récent passage a Alger, le ministre malien des Affaires étrangères, Tiéman Coulibaly, nous a indiqué que ses propos ont été totalement travestis par l’agence de presse d’un pays voisin pour en faire un montage sur une prétendue connexion entre le Polisario et le Mujao», a-t-il ajouté.La réaction du département de Medelci intervient à ces allégations inventées par des cercles français et marocains, quelques jours seulement après les propos tenus par le ministre sahraoui des affaires étrangères accusant les services secrets marocains d’être derrière le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) au Mali et d’être à l’origine de l’attaque terroriste sur le site gazier de Tiguentourine.

Mohammed VI préside une réunion de crise

Face à l’alliance entre des lobbies français et marocains, Washington semble avoir lâché Rabat, dont l’ambassadeur des USA au Maroc, Samuel Kaplan, a affirmé lors d’une conférence-débat animée à Casablanca que  «son pays considère que la proposition marocaine d’autonomie ne peut pas servir de seule base dans les négociations» pour trouver une solution au conflit du Sahara occidental.En sentant avoir perdu d’équilibre dans la question sahraouie, le Roi Mohammed VI était contraint de réunir en urgence les ministres et les représentants des différents partis siégeant au Parlement marocain notamment après l’appel du secrétaire d’Etat américain, John Kerry à adopter un nouveau mécanisme permettant le contrôle par la Minurso  la situation des droits de l’homme au Sahara occidental. C’est ce qui a donné froid au dos des Marocains qui craignent que leurs violations des droits de l’homme et son plan d’anéantissement du peuple sahraoui ne soient divulgués.  La tension a monté d’un cran dans les milieux dirigeants marocains à l’approche de la date du 22 avril, à laquelle Christophe Ross, l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU au Sahara occidental devrait rendre public devant le Conseil de sécurité de l’ONU les conclusions de sa tournée au Maroc, au Sahara occidental, en Algérie et en Mauritanie.  

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