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Le président de la Chambre de l'Agriculture à Echorouk: L’Algérie à l'abri de la crise alimentaire

الشروق أونلاين
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Le président de la Chambre de l'Agriculture à Echorouk: L’Algérie à l'abri de la crise alimentaire

Le président de la Chambre Nationale de l'Agriculture Mohammed Chérif Ould Hocine a affirmé que l'Algérie était loin – et pour longtemps- d'être affectée par la crise alimentaire mondiale qui sévit dans de nombreux pays, estimés à 37. Il se base dans son affirmation sur le plan national de développement agricole qui a, selon lui, aidé à entreprendre une politique de développement durable en modifiant les techniques d’irrigation, la modernisation des techniques agricoles et la structuration des exploitations avec une utilisation rationnelle des ressources naturelles. Dans une déclaration à Echorouk Al Yaoumi, Ould Hocine indique que la plupart des pays souffrant de la crise alimentaire mondiale suite à la flambée des prix des produits alimentaires de base sur le marché international, sont des pays dont les politiques agricoles dépendaient des suggestions du Fonds Monétaire International et de la Banque Mondiale. Ces pays avaient été encouragés à exporter, sans limites, différents produits tels la banane, la tomate, le coton et les agrumes au détriment des cultures vivrières dans ces états. Cette stratégie a éprouvé le mode de développement local au moment où le prix du blé était relativement bas dans le monde. Selon Ould Hocine, le fléchissement du prix était planifié par le FMI afin de faire agréer ses propositions, ce qui amené les pays dépendants à se passer des institutions de contrôle et de régulation comme ce fut le cas pour l’Égypte qui a privatisé l’office de régulation du blé. Le président de la Chambre de l’Agriculture considère que le maintien de l’Office Algérien Interprofessionnel des Céréales (OAIC) a sauvé la situation en évitant une crise alimentaire telle vécue aujourd’hui par certains pays, d’où la nécessité de conserver l’office des céréales comme moyen de soutien à la production nationale et de régulation du marché. Notre interlocuteur révèle que l’Algérie a refusé d’encourager l’exportation en privilégiant une politique de développement agricole durable. 

Une hausse sans précédent des prix des aliments de base à l’importation: Le blé tendre est passé de 100 dollars à 600 dollars la tonne.Le blé dur est passé d’une moyenne de 200 dollars à 1100 dollars la tonne.La poudre de lait s’est retrouvée à 6 mille dollars la tonne alors qu’elle se négociait à 1500 dollars.
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