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Le quotidien « Echorouk » teste le système d’ “Al Iftaa” adopté au niveau du Ministère de tutelle et des wilayas.

الشروق أونلاين
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Le quotidien « Echorouk » teste le système d’ “Al Iftaa”  adopté au niveau du Ministère de tutelle et des wilayas.

Malheureusement, nous n’avons pas réussi à obtenir une fatwa algérienne quant à une affaire qui est d’ une grande importance pour les citoyens algériens . Nous avons consacré toute une journée pour appeler les conseils d’”Al iftaa” au niveau des wilayas ou des conseils scientifiques selon l’appellation du ministère des affaires religieuses et des Wakfs mais en vain.

  •  Notre déception était grande lorsque nous n’avons pas pu joindre les 48 wilayas  par téléphone et par conséquent nous n’avons pas réussi à avoir  une  réponse à notre question mais  que nous avons pu   résoudre plus tard  par un simple click dans un site internet
  •  C’est ce que nous voulons confirmer lorsque j’ai jouer le rôle d’une simple citoyenne qui  cherchait une fatwa dans une affaire spécifique mais en réalité je voulais connaitre comment fonctionne ce système d’al Iftaa en Algérie et les moyens utilisés par les gens pour se renseigner sur des affaires relatives à leur vies quotidienne et à leur foi. Surtout après que le ministère des affaires religieuses ait parlé de la « division » de la fatwa  et de l’unification du discours religieux et l’orientation de la mosquée  pour  ramener l’Algérien à la fatwa de son pays  qui est devenue « une  fatwa en ligne » et « par  satellite »  qui est devenue la seule solution pour celui qui n’arrive pas à joindre un des membres des conseils scientifiques au niveau de la wilaya .
  • Lorsque nous nous sommes renseignés auprès du ministère des affaires religieuses et du Wakf , concernant cette affaire , le directeur de l’orientation religieuse et de l’enseignement coranique au ministère,  le docteur Mohammed Issa , nous a répondu que al iftaa est pris en charge par les conseils scientifiques au prés des 48 wilayas . Les citoyens peuvent contacter ces conseils  pour poser leurs questions et pour recevoir la fatwa selon les principes de la Shari’a. Le ministère a chargé un groupe de savants et d’imams au niveau de chaque conseil pour étudier les préoccupations des gens, ajoute cet interlocuteur.  
  •  L’incapacité du ministère de  fournir des services pousse les  Algérien aux chaines satellitaires 
  • Nous avons demandé au ministère de nous fournir les adresses et les numéros de téléphone des différents conseils scientifiques afin de connaitre comment les mufti répondent  aux questions des citoyens .On nous a donné une liste comprenant 48 wilayas. Nous avons appelé les numéros un par un mais ils étaient tous hors service.
  • Au cours de notre tentative ,et en utilisant la liste qui nous a été fournie ,nous avons contacté  au début , la wilaya de Adrar  et on nous a dit que le numéro n’était pas celui du conseil scientifique mais le numéro  de la direction des affaires religieuses . Nous  n’avons reçu aucune réponse à notre question par ce qu’aucun membre du conseil n’était présent. On nous a demandé de leur laisser notre question et de rappeler le dimanche prochain qui veut dire attendre toute une semaine pour avoir la réponse à notre question qui sera transférée à un des membres  qui n’étaient pas présents à ce moment  puisqu’ils sont des grands imams  de zawiyas .
  • Et pour plus de crédibilité dans l’annonce des informations,  nous avons évitez les horaires de la prière et du repas mais on était surpris lorsque aucune personne n’a répondu aux  numéros fournis par le ministère . 
  • Afin de ne pas citer tous les noms des conseils d’al Iftaa aux wilayas qui ne répondaient pas  au téléphone ,  nous allons seulement  mentionner les réponses qu’on  a pu obtenir d’eux . La direction des affaires religieuse de la wilaya de Chleff  nous a répondu en déclarant que la fatwa  doit être  donnée par le imam et si ce dernier n’arrive pas à le faire ,la personne en question  doit  contacter le conseil scientifique qui le répondra par poste  ou bien elle peut prendre un autre rendez vous pour se présenter sur place et  de poser sa question face à face.
  • A Constantine une secrétaire nous a répondu en s’interrogeant sur  la cause de notre appel. Lorsque on  a répondu qu’on voulais  demander un avis consultatif sur une certaine affaire, elle nous a donné un autre numéro que nous avons appelé pour rien .Quant à la direction des affaires religieuses de Bejaia, elle a carrément mit un répondeur, en anglais d’ailleurs, et personne ne se trouvait pour rependre à nos appels.
  • La direction des affaires religieuses d’Al Wadi était au service. Nous avons été orientés vers monsieur Abassi ,le Mufti de la wilaya ,mais puisque c’était le temps de la prière il nous a pas répondu .La secrétaire de la wilaya d’Anaama nous a donné un numéro de téléphone juste mais nous a demandé de rappeler après la prière d’El asser,  et cela malgré le décret du ministère des affaires religieuses qui précise les heures de pointe de ces bureaux : de 8h a 16h:30,du Samedi au Mercredi .Quant à la secrétaire de la  wilaya d’ Ilizi, elle nous a orienté vers El haj Moubarak et elle nous a donné son numéro de téléphone puisque c’est lui le responsable des consultations religieuses dans la wilaya.
  • Le pire est que les trois numéros de téléphone  du bureau centrale de la fatwa au niveau du ministère des affaires religieuses ne rependaient pas y compris le conseil d’Alger .Cependant les algériens contactent très facilement des hommes de religions mondialement connus afin de poser  leur question.
  • Cette réalité pose  un problème  réel qui est l’absence d’un établissement officiel spécialisé dans les consultations religieuses pour éviter aux algériens d’appeler des chaines étrangères qui leur donnent des réponses qui sont peut être fausses vu les conditions de vie de notre société . Sans mentionner la  difficulté des algériens à communiquer avec ces personnes à cause du dialecte algérien qui rassemble les deux langues le français et l’arabe.
  • En effet, avec ou sans mufti, cette petite expérience montre la gravité de la situation. Nous voulions attacher à cet article une liste des numéros de téléphone fournie par le ministère des affaires religieuses , mais après cette mauvaise expérience nous avons préféré  de ne pas contribué a désorienté le citoyen algérien .L’affaire reste entre les mains du ministère des affaires religieuses qui devrait remettre en question le fonctionnement du système d’aliftaa  en Algérie
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