Le taux de remplissage des barrages dépasse 47% à fin octobre
La réserve totale de l'ensemble de ces barrages répartis sur les différentes régions du pays est ainsi passée de 2,53 milliards de mètres cubes (m3) au 30 septembre à 2,77 milliards de m3 au 31 octobre dernier, soit un stockage global de 241 millions de m3 · Le taux de remplissage de l’ensemble des 59 barrages en exploitation en Algérie a atteint 47,74% à la fin octobre, en nette hausse par rapport à la même période de 2007 où il était de 43,83% et de 2006 (41,38%), a-t-on appris mercredi auprès du ministère des Ressources en Eau. La réserve totale de l’ensemble de ces barrages répartis sur les différentes régions du pays est ainsi passée de 2,53 milliards de mètres cubes (m3) au 30 septembre à 2,77 milliards de m3 au 31 octobre dernier, soit un stockage global de 241 millions de m3 et ce malgré les prélèvements effectués au cours de cette même période pour des besoins d’alimentation en eau potable (AEP), industrielle et agricole, a indiqué le ministère dans un communiqué. Selon le ministère, l’eau stockée se répartie entre 1,320 milliard de m3 pour la région est contre 1,322 milliard de m3 en 2007, 588 millions de m3 pour la région ouest (contre 340 millions de m3), 323 millions de m3 à la région de Cheliff (contre 322 millions), 546 millions de m3 dans le centre, contre 552 millions de m3. Cette évolution positive a pu être obtenue à la faveur d’une activité pluvieuse, distinguée lors du mois d’octobre, par une série d’averses orageuses et se traduisant par une reconstitution “non négligeable” des réserves des barrages dans la région ouest du pays qui a enregistré un stockage de 181 millions de m3 ainsi que celle de Cheliff (79 millions de m3), a précisé le ministère. Les barrages du centre et de l’est du pays qui ont, par contre, connu un déstockage de 13 et 6 millions de m3 respectivement, disposent toujours de réserves “appréciables”, a-t-on ajouté de même source. Le ministère a estimé que ce taux de remplissage “est satisfaisant lorsqu’on relève qu’il ne s’agit que du début de la saison de pluies”. Par ailleurs, ces apports pluviométriques ont été également bénéfiques pour les nappes souterraines, a-t-on affirmé de même source, pour peu, bien sûr que la balance ne se renverse pas comme d’habitude, et qu’on ait assez d’eau dans les robinets, bien sûr. Amira A