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Les clandestins font de l’ombre à 140 mille taxieurs !

الشروق أونلاين
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Les clandestins font de l’ombre à 140 mille taxieurs !

Les 140 mille taxis qui circulent à travers les différentes wilayas du pays n’allègent pas la crise du transport du citoyen à cause des contraintes imposées par les chauffeurs qui ont engendré l’anarchie et compliqué la situation. Devant cette confusion, les autorités concernées peinent à remettre les choses dans l’ordre.

  • La capitale à elle seule enregistrait auparavant quelque 18 mille taxis, mais les conditions imposées par la direction des transports ont réduit leur nombre à 11 mille. De nombreux chauffeurs de taxis insistent pour reprendre leur activité comme l’a fait savoir Hocine Ait Brahim, le président de l’union nationale des conducteurs de taxis qui a rejeté les accusations des directions des transports rendant les taxieurs responsables des encombrements que connaissent les artères des grandes villes.
  • En dépit du nombre suffisant de taxis, derniers recours du citoyen pour régler ses affaires vu l’anarchie qui caractérise le transport urbain, y accéder n’est pas évident. Le client peut en effet attendre plus d’une heure sans que le chauffeur de taxi ne consente à l’emmener à bon port. Le discours habituellement servi: «Ce n’est pas sur mon chemin», «trop d’embouteillages»… Les chauffeurs font fi des souffrances du client et décident de sa destination de façon à éviter les embouteillages. Le gain facile passe avant tout !
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  • Si les chauffeurs de taxis sont beaucoup critiqués, ces derniers à leur tour trouvent à redire et rejettent la balle sur les services desquels ils relèvent, à savoir les directions de transports. Ils rappellent que leurs revendications n’ont pas été satisfaites et sont en suspens depuis des années. Hocine Ait Brahim souligne les conditions difficiles dans lesquelles exercent les taxieurs endossant seuls les charges relatives au renouvellement du parc. Le président de l’union nationale des conducteurs de taxis précise que 70% des taxis ont besoin d’être renouvelés et ce sont les chauffeurs qui se retrouvent contraints de souscrire à des crédits bancaires pour acquérir un nouveau véhicule. L’accumulation des impôts, une autre préoccupation soulevée par ailleurs par le syndicat des chauffeurs de taxis.
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  • Cependant, la bête noire des taxieurs demeure les clandestins qui activent dans un cadre illégal. Les clandestins trouvent une brèche notamment en desservant les lignes que les chauffeurs agréés rechignent à emprunter. Les tarifs des clandos sont exorbitants et de ce fait, ils dépouillent les clients, s’enrichissent bien mieux que les taxieurs en règle, et sont rarement dérangés par les autorités. «La régulation de l’activité des taxis est délaissée et le ministère des transports a d’autres priorités comme le métro et le tramway, se plaignent les chauffeurs de taxis».
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