Les dangers des rejets industriels sur les ressources hydriques en débat
Il existe aujourd’hui, 77 stations d'épuration des eaux au niveau national, 68 en cours de réalisation et la programmation de 20 autres pour l'année 2009. une goutte d’eau dans l’océan, au vu de l’immensité du territoire
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La recherche des mécanismes susceptibles de réduire les dangers des rejets industriels sur les ressources hydriques a été au centre de la rencontre nationale organisée lundi à Alger par l’Agence du bassin hydrographique des régions “Alger- Hodna- Soummam”.
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Cette rencontre de deux jours, vise un échange d’expériences avec la France, pionnière en matière de traitement des eaux polluées par les rejets industriels et agricoles, et la recherche de mécanismes susceptibles de renforcer le contrôle et d’alléger le degré de pollution des ressources hydriques.
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Cette rencontre organisée aussi par l’office national d’assainissement en coordination avec l’Agence de l’eau de la région de Normandie (France), a pour objectif de sensibiliser les industriels et les administrations sur la nécessité de maîtriser les formes de pollution en adaptant le système algérien à l’expertise française dans ce domaine.
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Il s’agit également pour les participants de rechercher les moyens d’améliorer le contrôle et la gestion rationnelle des ressources hydriques en les protégeant de la pollution générée par les activités industrielles.
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Le secrétaire général du ministère a estimé nécessaire d’obliger les industriels à prendre en charge les déchets générés par les activités industrielles et à ne pas les déverser dans les fleuves ni dans les eaux potables ni dans les stations d’épuration, insistant sur l’introduction de l’aspect environnemental dans toutes les unités industrielles pour l’obtention du certificat ISO 14001.
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Le même responsable a fait état de l’existence de 77 stations d’épuration des eaux au niveau national, 68 en cours de réalisation et la programmation de 20 autres pour l’année 2009. Le directeur des collectivités et de l’industrie à l’Agence de l’eau en région de Normandie, M. Philipe Lucas, a rappelé les modes de recouvrement des taxes imposées aux pollueurs industriels en France, le traitement de la pollution et le rôle du dispositif de contrôle et de gestion.
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L’Agence s’attelle à fournir des subventions aux industriels notamment des petites entreprises afin de préserver l’environnement écologique et d’éviter la pollution des ressources hydriques. Il a souligné le rôle des stations et réseaux d’assainissement.
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Le représentant du ministère des Ressources hydriques, M. Mohand Ben Adi a évoqué quant à lui, la procédure d’obtention de l’autorisation de déversement des eaux polluées au niveau des réseaux publics et des stations d’assainissement.
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Il a cité par ailleurs, les lois et textes exécutifs relatifs au déversement des eaux polluées, soulignant le projet de décret ministériel fixant les critères d’obtention de cette autorisation.
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M. Ben Adi a relevé les risques de déversement des eaux polluées au niveau de ces stations qui peuvent, a-t-il tenu à préciser, provoquer des problèmes de santé et d’environnement graves. Il a appelé à la nécessité de protéger ces stations et de procéder à l’analyse des eaux polluées de manière systématique.
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Les experts ont abordé le rôle du réseau national de contrôle de la qualité de l’eau en Algérie, et la problématique des rejets industriels, la gestion du dispositif d’assainissement et des activités industrielles.