Les hommes d’affaires maghrébins préoccupés par les frontières algéro-marocaines
Le ministre de l’industrie et de la promotion de l’investissement, Abdelhamid Temmar a déclaré que les gouvernements algérien et marocain œuvrent de concert pour régler le problème de la frontière fermée entre les deux pays.En marge de la rencontre maghrébine des hommes d’affaires dont les travaux ont débuté hier à Alger, Temmar a déclaré à la presse que le problème du Sahara occidental est entre les mains l’ONU, et n’a rien avoir avec la coalition économique maghrébine.
- Le ministre de l’industrie et de la promotion de l’investissement a affirmé que les hommes d’affaires maghrébins sont les seuls décideurs dans les pays du Maghreb contrairement à ce qu’a déclaré le représentant des Nations Unis lors de son allocution.
- Abdelhamid Temmar a appelé à l’intensification des relations commerciales entre les pays du Maghreb arabe, à opter pour des projets concrets et à favoriser la coopération dans le domaine de la recherche, du savoir et de l’innovation. Il a annoncé la création prochaine d’une banque maghrébine pour financer les investissements dans la région et assurer les liquidités pour les mégaprojets communs entre les cinq états.
- Le secrétaire général de l’UMA, Lehbib Benyahia, a révélé que l’accord entre les hommes d’affaires maghrébins est le prélude à d’autres rencontres entre des responsables qui pourraient aboutir à un sommet entre les dirigeants des pays du Maghreb.
- « Il faudrait maghrebiser la production et former un pôle pour affronter la coalition internationale et la mondialisation économique », a ajouté Benyahia qui a également évoqué le projet de banque maghrébine.
- Le président de l’UMA a rappelé la nécessité d’ouvrir les frontières entre tous les pays du Maghreb arabe pour permettre aux hommes d’affaires de bénéficier de facilités de mouvements, de commerce, d’échanges d’investissements et de circulation des capitaux.
- Cette rencontre a mué de débat sur des questions économiques et des projets futurs en problème de frontières considéré par les hommes d’affaires comme la principale cause de l’impossibilité de former un bloc économique maghrébin.