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Mountada Echorouk questionne : pourquoi l’Algérie avale t elle ses cerveaux,

الشروق أونلاين
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Mountada Echorouk questionne : pourquoi l’Algérie avale t elle ses cerveaux,
forum d'Echorouk à constantine

Le physicien venu d’Amérique et s’est suicidé, un docteur venue de suisse est devenue follePourquoi fête ton chaque année le jour du savoir ? Est ce que nous donnons à ce jour sa valeur ? Sommes-nous les meilleurs remplaçants à cheikh Abdelhamid Ben Badis qui est mort pour le savoir …  

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Mountada « Echorouk El Yaoumi » présente aujourd’hui deux exemples de notre malheur scientifique avec un chercheur algérien qui était le rêve des grandes universités mondiales, il est revenu en Algérie pour être marginalisé, et il s’est suicidé par la suite.

 Une doctoresse qui a étudié en suisse, que la marginalisation a rendue dingue, ce qui a nécessité de l’interner dans un hôpital psychiatrique.

Un docteur et un chercheur ont été invités à la conférence, durant laquelle ils ont exposé leurs avis respectifs sur l’état de la situation actuelle dans un pays qui chasse les compétences intellectuelles

 

Malheureusement, l’exemple n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan, dans la capitale du savoir, ce qui est caché est pire.

 Le malheur du chercheur en physique nucléaire « Lamine Merrir » 

Il était professeur dans une université américaine, il est ensuite revenu en Algérie et…. Il s’est suicidé

 

Le drame remonte à l’anniversaire de la fête du savoir en 2001, pendant que Constantine fêtait la circonstance, et le président entamait  sa première visite à l’université de l’Emir Abdelkader.

 

Le docteur avait déjà choisi sa fin tragique, il avait opté pour le pont de la ville pour se suicider, un fait qui n’a choqué personne dans la ville et le jour de cette fête.

 

Le défunt n’a commis aucun délit dans sa vie si ce n’est une distinction par sa brillance dans ses études et ce depuis sa naissance le 26 mars 1953 à Constantine dans une famille de savoir et de religion, et dont la majorité des frères occupent des postes importants en Europe.

 

Mais « Lamine » était une vrai lumière, après l’obtention de son baccalauréat à Constantine, il a opté pour l’école polytechnique d’El Harrach qui était pleine de professeurs américains, son âge ne dépassait pas les 20 ans lorsqu’il a rejoint l’université de « Mitcheguin » aux états unis, lorsqu’il a décroché son doctorat d’Etat en physique nucléaire.

Il enseignera par la suite dans la même université, où les américains refuseront son départ vers d’autres pays.

 

 Par la suite, il inventera tous les prétextes pour rendre visite à sa famille à Constantine, au point de demander aux membres de sa famille de lui envoyer un télégraphe comme  disant que l’un d’entre eux était mort, et c’est comme cela qu’il a trouvé le moyen de dépasser le contrat de l’université, pour revenir en Algérie, où il passera son service national au niveau de la marine, pour chercher ensuite un poste d’emploi lui convenant.

 

 Quels n’étaient pas ses chocs lorsqu’il s’est retrouvé une fois embauchée au niveau de la sonacom sous la coupe des gens qui n’avaient même pas fait le lycée, tantôt en chômage, pour se retrouver à la fin avec un contrat de pré emploi avec un salaire minable.

 

Le choc était tellement fort que lamine s’est isolé et ne faisait que lire ce qui lui tombait entre les mains.

D’ailleurs c’est devenu le sujet favori des jeunes du quartiers qui ne pouvaient même pas l’aider / le docteur suivra les cursus de ses anciens collègues et étudiants qui certains d’entre eux ont eu des prix nobel. Jusqu’à l’age de 48 ans, lorsqu’il a été convaincu que le train de la vie l’avait dépassé, et qu’entre le génie et la folie il n’y avait qu’un cheveu.

 

 Il s’est retiré dans le silence entre les rues décorées de la ville, avant de se jeter du pont d’El Mellah.

N’oublions pas que Lamine Merrir est docteur d’Etat en physique nucléaire en  Amérique… il s’est suicidé Yaoum El Ilm.

  La tragédie du docteur professeur « Assia Berrirech » : de ministre de la santé, à une internée dans un hôpital psychiatrique   

Au début des années 80, lorsque Chadli Ben Jeddid, ancien président de la république a décidé de donner pour la première fois un portefeuille de ministre à une femme algérienne, il a porté son choix sur docteur Assia Berrirech.

 Elle a été contactée à cet effet, mais elle répondra qu’elle était faite pour former de jeunes médecins, et souhaitera la réussite au ministre qui viendra occuper le poste.

 

 Un poste qu’occupera M. Zhour Ounissi comme première ministre après l’indépendance, originaire du même patelin d’Assia, constantine.   

 

 Après un riche parcours dans plusieurs universités nationales et européennes, pour devenir doyenne de la faculté de médecine en 1981 après les années 701 qu’elles avaient passé dans une université suisse.

Madame Assia qui a atteint la soixantaine, et elle était professeur en médecine, et qui avait passé un tiers de siècle à enseigner, a vu son état de santé se détériorer  à cause de ses conditions sociales, les habitants de Constantine l’ont rencontré  errer dans les rues de constantine.

Cette situation a duré quatre ans durant lesquels elle se faisait belle et se parlait dans les miroirs pour se parler en français parfait. Il y a  deux mois qu’elle a blessé le propriétaire d’un café à Constantine.

 

Même ses victimes n’ont pas poursuivi Assia en justice, elle ne sait même pas dans quel monde elle est, et si elle était restée en suisse ? Ou le poste qui lui a été proposé ?

 

Malheureusement la doctoresse dort actuellement   dans un lit d’hôpital psychiatrique sur les hauteurs de sa ville natale.

 Docteur Smail Boujedaar : la sous estimation des chercheurs a brûlé le savoir  

Le docteur Boujedaar a témoigné en marge de la conférence d’Echorouk, toute sa désolation vis-à-vis des sous estimation dont souffre le chercheur algérien, vu les salaires de misère que touche un professeur d’université qui est obligé de s’endetter à chaque fin de mois.

Tandis que dans d’autres pays, les professeurs d’université jouissent de tous les moyens qui leur permettent d’avancer et de créer.

En Algérie les chercheurs sont mêmes appelés à acheter du matériel de leurs propres revenus, vu les budgets ridicules qui sont destinés à l’équipement de laboratoires.

 

L’Amérique consacre 4% de son PIB à la recherche, comme c’est le cas d’Israël, puisque les investissements dans le domaine lui rapportent des milliards de dollars.

 

Contrairement à ce qui se passe dans les pays arabes qui sont selon le docteur «  des chasseurs de cerveaux », avec malheureusement l’Algérie en tête.

Par ailleurs, les statistiques révèlent que jusqu’en 2007, environ un quart de millions de cadres supérieurs ont quitté l’Algérie. Une saignée qui engendre de grosses pertes à notre pays, pendant que les pays développés en profitent pleinement.

 Docteur Salah Hanfouk : nos étudiant se contentent d’un 10 de moyenne ! 

Durant toute la conférence le docteur Hanfouk, un des doyens de la faculté de chirurgie n’a même pas eu l’ébauche d’un sourire de satisfaction, il paraissait même désespéré de voir un avenir meilleur pour le métier qui se détériore au cours des années.

 

Il dira, pour sa part : la surcharge que connaît l’université ces dernières années a entravé  la formation , le métier qui est axée sur la pratique a vu les séances de TP réduire de 6 à 1 heure et demi par semaine soit le quart.

Il relève que les étudiants des années 70 et 80 se disputaient les premières places, tandis que la volonté a régressé chez l étudiants qui ne cherchent qu’à avoir un 10 de moyenne pour passer…

 

aussi, le phénomène de redoublement au bac a fait perdre à l’université sa crédibilité, certains étudiants passent des années blanches dans certaines filières pour refaire le bac et avoir des moyennes qui leur permettent d’embrasser des branches de leur choix.

 La quantité qui a tué la qualité : le pays d’un million d’étudiants et 50 universités  

Si on parle par les chiffres, pour citer nos  universités, on trouvera qu’à Boston uniquement il existe 46 universités.

 

 Mais les universités de boston ont à elles seules formé 97 savants avec des prix Nobel, en plus de ses joueurs qui ont eu plusieurs médailles d’or.

 

 Ces universités ont réalisé ce que n’a pas réalisé les pays asiatique et africains dans tous les domaines de la vie, tandis que nos étudiants (environ un million) n’avancent en rien.

 

Selon des statistiques récentes, l’Algérie se trouve en tête des pays qui ont chassé leurs compétences soit 215 mille cadres font la joie des universités européennes et américaines.

 

Notons qu’en 2007, environ 500 professeurs ont immigré au pays du  golf et en Europe, mais personne n’est revenu.

  Désolante comparaison entre l’Algérie et Israël : 

De 1967 à 1983 : 615 recherches pour l’Algérie et 29 524 en Israël

 

 

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