Nouveau week-end:Rencontre entre Benbouzid et les syndicats
Le ministre de l’éducation nationale, Boubeker Benbouzid, rencontrera le 26 Août prochain les formations syndicales qui représentent le secteur, pour la préparation de la rentrée scolaire et pour discuter du nouveau week-end, sachant que les syndicat rejettent totalement le travail durant la matinée du vendredi, considéré comme un jour sacré.
- Les participants, rejoints par les cadres du ministère qui auront regagné leur postes de travail, aborderont plusieurs questions concernant la rentrée scolaire, en particulier la disposition des structures permettant d’accueillir plus de 8 millions d’élèves, la disponibilité du manuel scolaire et des moyens pédagogiques. Sera aussi discuté, le nombre de postes pédagogiques ouverts pour pallier au manque d’encadrement enregistré au niveau de plusieurs wilayas, mais aussi l’aptitude de la tutelle à maîtriser le mouvement du personnel qui a lieu à chaque rentrée scolaire.
- Le passage au week-end semi universel sera le point fort de cette rencontre plus forte raison que plusieurs syndicats refusent que les élèves du cycle moyen et secondaire suivent leurs cours la matinée du vendredi, qui est consacrée aux rencontres pédagogiques et la réception des parents d’élèves dans le cycle primaire.
- Le secrétaire général des travailleurs de l’éducation et de la formation, Messaoud Amraoui, a proposé à remplacer la matinée du vendredi par la demi-journée de l’après-midi du mardi, dans l’espoir que le ministère arrive à une solution médiane qui satisferait tout le monde car il est impossible d’imaginer que le vendredi ressemble aux autres jours de la semaine.
- Dans la foulée, Amraoui propose de retarder la rentrée scolaire pour après le ramadhan et d’annuler la semaine de congé de l’automne, arguant des difficultés pour l’élève et l’enseignant de concilier le jeun et les études, surtout pendant les jours qui précèdent l’Aïd où l’on enregistre aucun rendement.
- Par contre, le secrétaire général de la fédération nationale des travailleurs de l’éducation (FNTE), Laid Boudeha considère qu’il est impossible de venir à bout des programmes chargés, si l’on sacrifiait la matinée du vendredi et tient au maintien de la date de la rentrée scolaire décidée par le ministère. Mais par ailleurs, il affiche sa crainte de l’annulation de l’allègement des programmes, car jusque là la commission s’est contentée de la suppression de quelques cours seulement.