Obama peut changer les choses
Perry Kamack, membre influent et chargé des relations extérieures du comité des délégués des affaires du Moyen-Orient relevant du sénat, ayant occupé de nombreux postes importants, a consenti à accueillir Echorouk dans son bureau à Washington.
- Notre hôte présente d’abord l’image noircie des États-Unis à l’étranger en raison notamment de la gestion des précédentes administrations. Pourtant, le pays n’est pas ainsi, ajoute-t-il, et le ministère américain des affaires étrangères œuvre à corriger cette fausse image.
- Pour ce haut responsable américain, les gens qui vivent aux États-Unis ressentent la démocratie et la liberté, et même ceux qui viennent de l’étranger changent souvent d’opinion à cet égard. «Ceux qui disent que les US ne sont pas démocratiques sont bien loin de la réalité».
- De nombreux facteurs ont contribué à ternir l’image des États-Unis notamment des erreurs militaires et stratégiques dans certains pays, y compris dans le Grand Moyen-Orient. Pourtant notre interlocuteur dit préférer parler de politique générale qui aux États-Unis résulte d’un immense travail collectif. D’autre part, «certains médias étrangers nous accusent, nous critiquent et transforment la réalité dans un sens négatif».
- «Avec l’arrivée d’Obama à la maison blanche, nous fournissons beaucoup d’efforts pour montrer les États-Unis sous leur vrai jour, d’autant que le nouveau président américain a affiché sa volonté de remédier aux erreurs passées».
- « Obama détient toutes les prérogatives et le pouvoir de changement car il est le président élu. Le projet du président est d’ailleurs fondé sur le changement et l’annonce de fermeture du camp de Guantanamo en constitue une démarche audacieuse et inédite».
- Il poursuit: «Les américains ont dans leur intérêt, choisi leur président et ce dernier ne va pas à contrecourant. Les américains ont choisi Obama et non Hillary Clinton qui leur rappelle le passé».