Péage et pouvoir d’achat, l’équation que doit résoudre Ghoul !
Le président de la république a ordonné au ministre des travaux publics Amar Ghoul d’entamer à moyen terme, l’application du péage en contrepartie de l’exploitation de l’autoroute, c’est-à-dire dans les deux années à suivre.Le président a esquissé une ébauche de la méthode de gestion de la route, lorsqu’il a affirmé que le partenariat était un moyen, et ce à travers la conclusion d’un accord avec un partenaire étranger, mais également en prenant en considération le pouvoir d’achat du citoyen qui détermine les prix de l’exploitation de l’ouvrage.
- Lors de l’audience consacrée à l’évaluation du secteur des travaux publics, le président a souligné la nécessité d’entretenir et de préserver les infrastructures du secteur, et de veiller à offrir des services de qualité et conformes à un ouvrage de haute qualité.
- Bouteflika a exprimé une certaine satisfaction en indiquant, dans son intervention, que le développement des infrastructures terrestres et maritimes relatives aux aéroports reflète les progrès enregistrés durant cette décennie et les retards qui ont été comblés.
- Le président a souligné qu’une volonté politique existe pour appliquer un nouveau programme de développement durant le prochain quinquennat afin de poursuivre la modernisation du pays, répondre aux aspirations des citoyens et participer au développement et à la diversification de l’économie nationale.
- S’agissant du bilan du secteur; des améliorations tangibles sont enregistrées en matière d’entretien et de développement de plus de 67 mille kilomètres de route et la construction de pas moins de 1250 ouvrages d’art, ce qui fait que l’état des routes est à présent classé au niveau acceptable pour 95% des route nationales, contre 55% en 1999.
- La circulation et la sécurité routière ont été améliorées, avec notamment la réception de 37 trémies, l’élimination de 500 points noirs, la réalisation d’une autoroute moderne de 1720 kilomètres dont plusieurs tranches ont déjà été livrées, la construction d’un périphérique de 200 kilomètres permettant de contourner la capitale, et le parachèvement de la transsaharienne avec la réalisation de la dernière tranche de 415 kilomètres jusqu’aux frontières avec le Niger.