Quand Ennahar s’appuie sur la justice française contre Echorouk!
Dans un nouvel épisode, “Ennahar”, -qui ne sait plus désormais sur quel pied danser-, a prétendu que le président du tribunal de commerce de Paris aurait ordonné à l’opérateur de satellite “Eutelsat” d’empêcher de diffusion d’aucun épisode du feuilleton Rais Qorso sur les chaînes de télévision Echorouk”…
Cette “sentence prétendue” n’est en réalité qu’un mensonge d’Ennahar pour convaincre les téléspectateurs que ce que les produits qu’il a volés à Echorouk étaient les siens, en n’hésitant pas par là-même à impliquer ses clients dans ce vol inqualifiable.
En effet, Ennahar qui a volé les produits de Echorouk continue sa série de mensonges, en voulant tromper l’opinion publique à travers un document qui n’a aucun sens au point de vue juridique.
Le recours de cette chaîne à la justice française à chaque fois qu’elle se croit lésée suscite tant d’interrogations chez les observateurs. D’ailleurs, elle n’a de cesse de s’appuyer sur ses “amis” en France en leur demandant de peser de tout leur poids pour la défendre sans pour autant recourir à la justice algérienne.
.Ce qui ne manque pas de se demander sur l’histoire “de cette relation intime” qu’entretient Anis Rahmani – P-Dg de Ennahar- et la justice française
D’ailleurs, des juristes français ont été stupéfiés de la réaction aussi rapide du tribunal de Paris.
En tout cas, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est honteux qu’un Algérien recoure à la justice française, 57 ans après l’Indépendance, pour arracher des droits illégitimes et s’approprier des produits qui font l’objet d’un vol flagrant.
Il n’est secret pour personne que tout citoyen lambda en France ou ailleurs a le droit de déposer plainte à caractère urgent et que la justice l’admette quelque soit sa nature.
En outre, Ennahar n’a pas souligné que les responsables du satellite “Eutelsat” ne prennent pas en considération un plainte à caractère urgent et exécutoire sans pour autant écouter les deux parties de “conflit”, dont les avocats de Echorouk et avant qu’un verdict final ne soit prononcé.
En procédant à cette campagne de dénigrement, on veut ainsi réduire Echorouk au silence, à la mettre devant le fait accompli en renonçant à ses travaux artistiques volés par “Ennahar”.
Un vol qui résulte, faut-il le souligner, d’une conspiration internationale exécutée par des parties tunisienne, turque et émiratie.
De ce fait, le groupe Echorouk ne compte pas observer le silence mais il décide de saisir la justice algérienne, en la quelle il a pleine confiance, pour porter plainte contre “Ennahar” en vue de récupérer ses droits légitimes quoiqu’il n’a jamais voulu que ces deux groupes médiatiques soient présentés devant le tribunal.