Quatre millions et demi… le minimum pour les frais du Ramadhan
Pas moins de 45 000 dinars pour s’offrir les produits élémentaires durant le mois sacré, tel est budget dont a besoin une famille algérienne modeste. Sachant que les prix ont atteint un niveau record en particulier les produits alimentaires, qui ont atteint 36 pour cent, au moment où seulement 12 pour cent de la population qui s’acquiert de la mallette financière, et ils contribuent directement la hausse des prix.
Les habitudes de consommation de l’Algérien, a connu un changement radical durant le mois de Ramadan, et les familles à faible revenu se retrouvent devant un véritable dilemme, en raison de son incapacité à répondre aux exigences de ses membres qui refusent d’être inférieure à leur environnement, c’est ce qu’un expert dans les affaires économiques Abdelmalek Sarai, considère une problématique qui véhicule de graves proportions, parce que l’incapacité des parents à atteindre les exigences de leurs enfants leur fait perdre le contrôle sur eux, et selon toujours notre interlocuteur, la sensibilisation culturelle et religieuse sont les seuls moyens efficaces pour protéger les familles et les inciter à abandonner les mauvaises habitudes, provoquées par l’invasion du réel, que subi le marché local. L’économiste Farid Ben Yahia, pour sa part, confirme que le budget pour une famille de 5 membres ne doit pas être inférieure à 45 milles dinars, cette classe représente les familles à faibles revenus, et ce, selon les normes de l’Organisation internationale de la santé mondiale, qui classe ceux dont leur revenu est inférieur à 35000 dinars parmi les pauvres, entre autre les travailleurs ordinaires et les retraités, puis vient la catégorie des personnes sans revenus, et selon notre interlocuteur, elle varie entre 8 et 10 millions de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté en Algérie, comparativement à 3 millions de riches ou aisés, tandis que les autres catégories estimées à 15 million sont classés dans la classe moyenne. , L’expert Farid BenYahia établissement propose la création d’un ministère de la Zakate, afin de prendre en charge les franges fragiles, affirmant que la manière dont le ministère des Affaires religieuses distribue ces fonds, est très primitive, au lieu de remplacer le panier de Ramadan, qui est une humiliation, par un chèque postal.