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Que se passe-t-il au parti de Da L’Hocine?

Que se passe-t-il au parti de Da L’Hocine?
D.R

Les événements s’accélèrent à un rythme que l’on ne puisse deviner ce qui se passe au juste au sein du Front des forces socialistes (FFS).

Une situation pratiquement anormale s’installe dans le vieux parti de l’opposition. En effet, quelques heures seulement après l’exclusion de Rachid Halit, voici l’ancien premier secrétaire du parti, Ahmed Bettatache décide lui de jeter l’éponge, sachant que l’actuel premier secrétaire du parti, Abdelmalek Bouchafa a nié l’existence de problèmes d’ordre organisationnel.

Ces événements surviennent quarante-huit heures après l’annonce de la participation du FFS aux prochaines élections législatives prévues le printemps prochain. 

La démission de la figure charismatique connue pour son sérénité et son équilibre, en l’occurrence le député de Bouira, devrait susciter moult interrogations. 

Force est de souligner que Bettatache n’a ni affirmé ni infirmé l’information. 

Selon une source, qui a requis l’anonymat, la direction actuelle du FFS serait sur le point de se démarquer des vielles positions vis-à-vis du pouvoir, ce qui nécessite des hommes ayant la conviction de défendre cette nouvelle orientation.

 Une nouvelle tendance qui aurait pour but de jeter des passerelles entre le parti et le pouvoir, d’autant plus que cette démarche ne date pas d’aujourd’hui, mais remonte à 2011, lorsque la direction du parti avait changé son attitude sur nombre de questions nationales, ce qui lui aurait valu de remporter 26 sièges lors des législatives de 2012.

La décision de participation aux législatives, prise à l’unanimité, reste un événement sans précédent, dont certaines sources ont estimé que même du temps du père fondateur du FFS, feu Hocine Aït Ahmed, les décisions n’étaient pas prises unanimement. 

 Les Algériens se disent étonnés par l’absence de réactions du FFS vis-à-vis tant de questions nationales, entre autres le quatrième mandat du président Bouteflika, en laissant comprendre qu’il n’est « ni pour, ni contre!».

Compte tenu de ces développements, des observateurs attendent d’ores et déjà ce qui sera décidé au lendemain des législatives de 2017, et si le vieux parti de l’opposition ne décidera pas enfin de participer au prochain gouvernement!

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