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Qui agira au nom du Président pour gérer les affaires du pays ?

الشروق أونلاين
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L’absence omnipotent du président de la République, Abdelaziz Bouteflika du pays, l’absence de qui entre dans sa troisième semaine pour cause de maladie, a soulevé plusieurs questions au sein de l’opinion publique nationale à propos de la gestion des affaires du pays. Qu’est ce que la Constitution dit dans ce cas ? Comment les analystes , les politiciens, juristes et les observateurs voient cette situation ?

 

  L’ancien membre du Conseil constitutionnel, le Dr Amar Rekhila, considère que la maladie du président de de la république, malgré le manque de données sur sa convalescence,  son absence n’est pas considérée sur le plan constitutionnel et juridique, et donc c’est à lui de gérer  les affaires de l’Etat, en soulignant: «En tant qu’ ancien membre du Conseil constitutionnel, l’institution à toujours le même  regard sur les choses telles qu’elles étaient avant l’annonce de la maladie du président. L’ancien  ministre de l’Information et diplomate algérien, Abdelaziz Rahabi, a souligné que l’absence du Président, a crée un vide dans toutes les institutions de l’Etat, car il représentait tous les pouvoirs. Et d’ajouter que “l’absence du Président a engendré de nouvelles responsabilités à l’institution militaire en matière de protection de la sécurité nationale, qui est menacée par ce vide institutionnel.  Rahabi, a ajouté au quotidien Echorouk qu’ en Algérie ce ne sont pas les institutions qui gèrent, et de confirmer que si c’était le cas, nous ne vivrions pas les scandales de Sonatrach, parce que le Conseil national de l’énergie a été gelé,  il y a 14 ans, et que le Parlement ne contrôle pas le gouvernement et la justice dans la plupart des cas  est soumise au pouvoir politique.  Pour sa part, le Dr Ahmed Adhimi,  professeur de sciences politiques et de relations internationales à l’Université d’Alger, a souligne que personne n’a la  vérité absolue sur qui dirige les affaires du pays, surtout en cette période, et dans un communiqué adressé au quotidien Echorouk,, l’universitaire déclare que le président Bouteflika a concentré tous les pouvoirs entre ses mains, et son absence  a crée un vide, et donc, aujourd’hui,  on ne sait pas qui gère les affaires du pays. 

 

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