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Rouhani à Alger à la mi-mars

Rouhani à Alger à la mi-mars
D.R
Hassan Rouhani, président de la République islamique d’Iran

Le président iranien, Hassan Rouhani effectuera une visite officielle de deux jours en Algérie les 12 et 13 mars prochain.

La visite du président iranien en Algérie, annoncée par l’ambassadeur de la République islamique d’Iran à Alger, Réda Amiri, il y a quelques jours, aura officiellement lieu et ce en dépit d’une contestation affichée par les internautes sur les réseaux sociaux.

En effet, nombre d’activistes et de politiques en Algérie et ailleurs ont refusé ce déplacement en raison des convictions idéologiques de « ce pays chiite et de ses desseins expansionnistes en Irak et en Syrie ».

De l’avis des observateurs, l’Algérie ne doit en aucun cas prendre en considération des positions « populistes » quant à ses relations extérieures, notamment avec l’Iran.

Le mieux, estiment-ils, serait de renforcer ses relations avec ce pays et loin. C’est ce que s’est traduit d’ailleurs lors des visites échangées par les responsables des deux pays.

Rappelons que le chef de la diplomatie iranienne, Mohamed Jawad Zarif, a effectué une visite en Algérie, avant que le premier ministre, Abdelmalek Sellal ne se rende de son côté à Téhéran. Une visite au cours de laquelle le chef de l’Exécutif a eu un entretien avec Ali Khamenei, qui avait proposé à l’Algérie de participer à une alliance contre le mouvement Daech –créée en réaction à la coalition islamique dirigée par l’Arabie saoudite.

Les autorités iraniennes rappellent, par la voix de leur ambassadeur en Algérie, la grande convergence de vues entre les deux pays sur les crises arabes, notamment en Syrie. En vérité, il y a une divergence car les autorités algériennes soutiennent-certes- la Syrie dans sa lutte contre le terrorisme sans pour autant envoyer des soldats, tandis que Téhéran a déployé des milliers de militaires pour appuyer le régime de Bachar Al-Assad.

Economiquement, l’Iran a eu droit, après la levée de l’embargo qui lui était imposé, à des opportunités d’investissement en Algérie, en l’occurrence dans le domaine de la construction automobile en plus de la réalisation de deux stations de dessalement de l’eau de mer et de traitement des eaux usées.

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Commentaires
1
  • RAIS HAMIDOU

    Moi mon analyse est tirée du vécu a leurs contacts bien que brefs, quant a vous il s'agit de cogitations qui ne reposent sur aucun fondement peut être bien d'une euphorie passagére dans l'unité de la nation islamique.....Construisons l'unité nationale avec les tiraillements de prétendues identités venues des fins fonds de l'histoire ghardaia n'est pas en reste.A bon entendeur salut.

  • BARBAROUSSE

    Dans la complexe sphère des
    relations diplomatiques entre les pays, il n'y a pas de place pour certaines
    interprétations personnelles des choses, que ces interprétations tirent leurs
    fondements de visions plus ou moins hystériques de la problématique ou de
    sollicitations de certaines doctrines macabres.

  • BARBAROUSSE

    La stigmatisation des choses
    n'est bénéfique pour personne. La diplomatie algérienne, que certains essayent
    de dénigrer, a prouvé lors de beaucoup d’événements, sa perspicacité, son efficacité
    et sa rigueur. L'Algérie, en termes de relations internationales, a une grande
    crédibilité et a été, à plusieurs reprises, solliciter pour résoudre des
    situations conflictuelles le plus souvent très complexes. Les relations entre
    l'Algérie et l'Iran ont un caractère particulier qui tient compte de l'intérêt
    réciproque des deux pays. Il est préjudiciable pour tout un chacun de
    s'enfoncer dans les soubresauts calomnieux qui visent, avant tout, à diviser la
    nation musulmane en pérennisant le conflit entre sunnites et chiites. Dans la
    complexe sphère des relations diplomatiques entre les pays, il n'y a pas de
    place pour certaines interprétations personnelles des choses, que ces
    interprétations tirent leurs fondements de visions plus ou

  • RAIS HAMIDOU

    ils sont versatiles, il est préférable que nos relations se limitent a un simple protocole, car ils finiront par distribuer en sous main des brochures de leur idéologie religieuse déviée de sa trajectoire prophétique. EL FITNA ACHADOU MINE EL GHATLE......En 1964 alors que je vivais à ANNABA le hasard a placé comme voisin un IRANIEN, il avait voulu profité de mon jeune âge pour m'inculquer sa version religieuse.Je me suis détaché de lui en refusant de rendre son salam alikoum, il a compris vite que je n'étais pas facile a la manipulation. Il a fini par changer de domicile.