Siemens a dénoncé une magouille dans les contrats avec Sonatrach
L’audition de l’accusé Belkacem Boumediene, à une question du procureur général, lors du procès de Sonatrach 1, a révélé que la société allemande Siemens s’est retirée du projet de la protection de 123 installations par télésurveillance et protection électronique.
En effet, elle s’est retirée après avoir constaté le changement des clauses du contrat et les passations de gré à gré du marché et sa division en plusieurs lots à répartir entre plusieurs sociétés dont la société Contel Funkwerk.
Et partant, Siemens l’a fait savoir par un écrit en des termes secs et tranchants qui motivent ce retrait, en accusant par la même Sonatrach de manipulations dans la conclusion des marchés.
Le PG a montré la lettre de Siemens dénonçant cette entourloupe qui consistait à diviser le projet en quatre lots pour les attribuer de gré à gré à des sociétés dont Contel Funkwerk, après avoir annulé l’appel d’offres, alors que la loi est claire, on attribue tout projet, en un lot unique, à la société qui propose l’offre la moins-distante, en l’occurrence Siemens.