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Son montant dépasse 2 mille milliards de centimes/an : De l'or de moindre qualité envahit le marché

الشروق أونلاين
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Son montant dépasse 2 mille milliards de centimes/an : De l'or de moindre qualité envahit le marché

Le directeur général de l'entreprise nationale des mines d'or (ENOR), Mustapha Benzerga, a révélé que d'importantes quantités d'or de mauvaise qualité sont écoulées actuellement sur nos marchés. Cette situation est apparue depuis que l'état a officiellement cessé d'importer l'or en 1986.

  • Mustapha Benzerga estime à 10 tonnes, la quantité d’or de mauvaise qualité vendue annuellement sur le marché algérien, d’un montant dépassant les 2 mille 147 milliards de centimes. Cet or, qui est importé de manière frauduleuse de Turquie, de Syrie et d’Italie, est censé être à 18 carats, alors qu’il s’agit en fait d’or à 14 carats. C’est autrement dit de l’or à forte contenance en cuivre, contrairement à celui produit en Algérie et certifié à 18 carats.
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  • Le directeur général de l’ENOR a appelé dans ce sens le ministre des finances à revoir rapidement la taxe sur la plus-value pratiquée sur l’exportation de l’or et des métaux précieux, car l’actuelle menace la compétitivité de ces métaux algériens sur le marché mondial. 
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  • Le marché national requiert annuellement 15 tonnes d’or – quantité calculée sur la base du nombre d’actes de mariage enregistré- mais l’Agence Nationale des métaux précieux (Agenor) ne peut fournir plus de cinq tonnes par an et depuis qu’il a été interdit à cette agence en 1986 d’importer l’or et les métaux précieux, le marché algérien est monopolisé par les contrebandiers de l’or italien, turc et syrien qui est de piètre qualité. Cependant, cet or s’écoule facilement au regard de son prix relativement bas.
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  • D’autres problèmes nuisent à l’orfèvrerie et à la politique d’exportation de l’or vers l’étranger, comme la taxe sur la plus-value qui est de 17%. Un taux très élevé étant donné que le prix de l’or n’est pas fixé selon des considérations internes mais internationales car il est coté en bourse. Après l’application de la taxe, l’or algérien perd de sa compétitivité. Par ailleurs, le prix localement élevé de ce métal a fait fuir ses artisans.
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  • Mustapha Benzerga a indiqué que les tentatives d’exporter vers la Suisse l’or algérien produit dans les mines de Tirak et Amessmessa dans la wilaya de Tamanrasset ont échoué à cause justement de la taxe élevée appliquée sur la plus-value. Après l’application de cette taxe, le prix de l’or algérien revient à 2440 dinars le gramme avant même son arrivée dans les bijouteries.  
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