Sonatrach utilise le droit de préemption et empêche ” fluxys” Belge d'entrer dans le capital de “Medgaz”
La Société Nationale des Hydrocarbures Sonatrach, a utilisé le droit de préemption pour la première fois, en faisant alliance avec la société énergétique espagnole Cepsa pour faire barrage à la société belge d’entrer dans le capital du gazoduc Medgaz, ce qui a permis à Sonatrach d’augmenter son capital à 43 pour cent dans le tube, dans une transaction estimée près d’un quart de milliard d’euros.
La Sonatrach, a renforcé ses actions dans le gazoduc Medgaz, qui est lié entre Beni Saf en Algérie et la ville d’Almería espagnole, où la Sonatrach, a signé pour la première fois une alliance stratégique avec “Cepsa” espagnole par laquelle, elle empêchera la société énergétique belge d’entrer dans le capital du tube, et a acquis avec la société Cepsa 32 pour cent des actions d’Iberdrola et Aidnysa espagnoles , qui a annoncé leurs retraits du capital du gazoduc Medgaz. Les deux sociétés Iberdrola et endessa, ont annoncé leurs retraits des actions de Medgaz via le Commission nationale espagnole du marché de papier officielle des finances, sur Internet. Selon les détails avancés, la Sonatrach et Cepsa s’apprêtent à racheter des actions Aiberdorla et Aidnysa pour empêcher l’entrée d’un nouvel actionnaire, qui est fluxys belge, qui sera le plus grand actionnaire dans le projet, ayant réussi un accord le mois de Décembre de l’année dernière avec les deux sociétés, Iberdrola et Aidnysa espagnoles et passe de vendre leurs parts dans le projet, qui s’estiment à 20 pour cent et 12 pour cent, respectivement, où Sonatrach, a acquis 10,6 des actions de “Iberdrola” avec un montant de 76 millions d’euros, alors que Cepsa, a obtenu 9,4 dont le montant est estimé à 67,62 euros. Aidnysa, quant à elle, a vendu 12 pour cent des actions dans Medgaz à parts égales entre Sonatrach et Cepsa évalué à 83,8 millions d’euros. Et la valeur totale de la transaction entre Sonatrach et Cepsa, est estimé à 227.7 millions d’euros. La Sonatrach, a déboursé la somme de 118 millions d’euros et 109 millions d’euros par Cepsa. Comme à l’accoutumé, de telles informations de cette ampleur échappe à l’opinion publique nationale par la Direction Générale de Sonatrach, où nous avons contacté la cellule de communication, qui a nié avoir eu connaissance de la situations, ce qui soulève à nouveau la question de la transparence dans la gestion de l’information avec Sonatrach, étant une institution publique. A bon entendeur !