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Un Algérien sauvagement tué par des révolutionnaires libyens

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Abdelghani en compagnie de son fils.

Un groupe de jeunes armés libyens ont tué affreusement jeudi dernier un jeune Algérien, originaire de la wilaya de Ouargla dans la commune de Sebha.

Abdelghani Ayadh, 38 ans, marié et père d’un enfant a été sauvagement assassiné par un groupe armé libyen, sans pour autant que les autorités des deux pays, Algérie et Libye ne daignent de s’enquérir des circonstancse du lynchage du ressortissant algérien, de mère libyenne.

Selon le témoignage recueilli hier par Echorouk de son frère « Abdelkader », Abdelghani tué de manière lâche, est sorti de son domicile sis à Sebha avant la prière de « El Îcha » pour rendre visite à son oncle maternel qui est revenu des Lieux Saints de l’Islam après avoir accompli les rites du Hadj.

Au chemin de retour, Abdelghani a été surpris avec son compagnon par un groupe armé à bord de deux voitures de type Hilux « 4X4 » qui lui ont tiré dessus. Atteint par plusieurs balles à la tête et au dos, il a rendu l’âme à l’hôpital de Sebha, laissant derrière lui une femme enceinte et un orphelin de 18 mois.

Son compagnon en revanche, avec qui il est allé voir son oncle, a échappé à cette attaque à l’arme à feu. Étant seul témoin de cette lâche fusillade, l’ami de la victime s’est dit que c’était un coup préparé et que ses cris et ses hurlements n’ont pas suffi de sauver son ami de cette tuerie.

Il est secret de polichinelle que les auteurs de ce crime affreux sont issus de la tribu « El Moukaraha », d’où il est issu l’ex-bras droit de l’ex-leader libyen, Mouammar Kadhafi. Les auteurs du crime se seraient rendus aux services libyens après avoir avoué d’être derrière la fusillade meurtrière. Actuellement, ladite tribu tente de les réconcilier avec la famille de la victime qui exige l’application de la loi.

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