Un employé de « Net Com » prenait des photos de la DGSN pour le groupe de Droukdel
Les services de sécurité ont appréhendé ces derniers jours des jeunes dans l’un des quartiers populaires de la capitale, l’un d’entre eux était en train de photographier des sites des institutions sécuritaires à l’aide d’un téléphone portable, et ce suite à la surveillance de ses mouvements. Actuellement, ils sont en interrogatoire car ils sont soupçonnés d’appartenance à une cellule terroriste activant sous le commandement de l’organisation appelée GSPC (Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat) de la zone centre.
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Des sources sures ont affirmé à Echourouk que les services de sécurité ont arrêté un jeune homme d’une trentaine d’années, issu du quartier de Oued Ouchayeh, travaillant au sein de l’entreprise « Net Com », et victime de terrorisme, alors qu’il filmait le siége de la Direction Générale de la Sûreté Nationale à l’aide d’un téléphone portable. Son téléphone a été saisi et il se trouve qu’il contenait des photos des institutions sécuritaires.
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Les premières enquêtes ont donné lieu à l’arrestation de deux personnes soupçonnées avoir un lien avec la personne arrêtée, qui se rendait souvent dans les mosquées de Bach Djarah, et des renseignements requis par les appareils de sécurité quant à ses mouvements suspects ont aboutit à son arrestation en flagrant délit.
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Nos sources se sont abstenues de donner le moindre détail sur cette affaire parce que l’enquête est toujours en cours. Selon les renseignements d’Echourouk, le jeune arrêté active au sein de la cellule de soutien activant sous le commandement de l’escadrille « El Fath », qui a été jointe à l’escadrille « El Ansar », suite au démantèlement de la plupart des escadrilles et le manque de ses éléments et l’arrestation de son émir Omar Ben Titraoui « Abou Khichma ». Cette cellule terroriste est soumise au commandement de Abdelmoumen Rachid dit « Hadhifa Abou Younes El Assimi » et Hadhifa El Djen, émir de la zone deux. Cette affaire a révélé encore une fois un plan de l’organisation terroriste pour perpétrer des attaques contre des objectifs sécuritaires et la relance d’un ancien plan sous le commandement de Zahir Herak connu sous le nom de « Sofiane Fassila », émir de zone deux et principal instigateur des opérations kamikazes et responsable du recrutement avant son arrestation par les forces armées dans une embuscade tendue à l’est de la capitale, et on a découvert dans la mémoire de son téléphone des photos des sites qui ont été déjà ciblés, entre autres le palais du gouvernement et le conseil constitutionnel sis à Alger.