Un étudiant marocain crée un site pour la coordination entre les réseaux terroristes des deux pays
Le dossier juridique d’un accusé marocain qui a comparu dimanche à la cour criminelle d’Alger a révélé l’existence d’un projet « Le pont de Fatma » qui avait pour but de coordiner entre les groupes terroristes marocains et algériens.
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Le système faciliterait le passage des marocains en Algérie pour rejoindre les groupes salafistes pour la prédication et le combat, la communication entre les terroristes se fait via Internet. Vu le danger des faits, le procureur général a requis 18 ans de prison ferme.
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L’accusé S.A âgé d’une trentaine d’années de nationalité franco algérienne est étudiant en électronique dans une université française et qui a été arrêté le 27 décembre 2005 à alger. Il a révélé après des enquêtes préliminaires qu’il a visité de près le site Al Ansar pour les appeler ils lui ont demandé une somme d’argent de les aider financièrement. Il leur a envoyé le montant en 1000 euros de France. Une somme qu’il aurait envoyé selon ces déclarations pour la résistance en Irak.
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Le groupe salafiste lui demandera ensuite une aide, et c’est là qu’il proposera son plan « le pont de Fatima ».
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Il a envoyé le plan par Internet, mais le groupe salsfiste n’a pas réussi à le lire et ils lui ont demandé de se déplacer lui-même sur alger.
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Dès son arrivée à Alger il a été arrêté avec un Pc portable et un plan.
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Durant l’audience le remis en cause niera les faits dont il est accusé et révélera uniquement avoir donné la somme de 1000 euros en aide mais la cour criminelle l’a condamné à 10 ans de prison ferme.