Ainsi sont nommés les ministres et que se termine leur mission
Les expériences de l’Algérie dans la formation des gouvernements montrent que les normes adoptées dans le choix des ministres, dans certains cas s’appuient sur un «choix de performance», et dans d’autres, le facteur coïncidence et celui de la chance s’invitent, sans évoquer les autres critères comme celui de l’équilibre régional.
Et parmi les expériences suivies par le quotidien Echorouk, sont celles de Belkacem Mellah, Abdelaziz Rahabi et d’autres, qui n’attendaient même pas leurs nominations aux postes de ministres, qui ont refusé de citer leurs noms par “devoir de réserve”, que nous lisons comme un désir d’un come-back de ces deniers, après que le gouvernement, a annoncé des consultations menées par le Premier ministre avec les acteurs politiques, toutes les suppositions sont devenues “fausses” quelle que soit leur origine, et la Présidence est seule habilité à annoncer la liste «officielle», bien que la majorité des ministres qui ont parlé avec “Echorouk” pour connaître les conditions de leurs contacts de continuer à occuper leur poste de ministre, ces derniers ont refusé de commenter. L’ancien ministre de la Poste et des TIC, Boujamaâ Haïchour, qui a refusé de parler de son expérience, a déclaré que toutes les circonstances, ont leurs données dans le choix des ” hommes du gouvernement,” et a expliqué que le Président est le seul habilité à choisir et annoncer les noms. Dans une communication avec le quotidien Echorouk, Haïchour, a déclaré que, même dans le cas de contact, ça doit être dans le secret total, et la personne adéquate sera informée quelques heures ou une journée avant.