Analystes: Paris veut se «venger» de son échec économique en Algérie
Les analystes politiques estiment que l’escalade verbale et l’animosité à fleur de peau d’une certaine France envers l’Algérie et ses institutions n’est que le fruit d’une insatisfaction après la dernière visite du Premier ministre français, Manuel Valls.
En effet, on peut dire que c’est le «retour de manivelle» d’un échec économique car la délégation française n’est pas revenue avec un carnet de commandes plein.
A cette fin, Paris cherche à embarrasser Alger par médias interposés et rouvrir, si besoin est, des dossiers en suspens comme celui des moines de Tibhirine où il est envisagé la visite sur les lieux d’une délégation de 200 personnes pour une cérémonie de recueillement.
L’analyste politique, Ahmed Adhimi, estime que Paris veut exercer des pressions sur Alger et ses institutions pour la mettre en position de faiblesse pour pouvoir négocier plus de contrats à son avantage, pour preuve, la photo et les commentaires de Valls sur son compte Twitter sur sa dernière visite en Algérie.
Pour sa part, Ismaïl Maâraf pense que la dernière visite de Valls est un tournant dans les relations économiques algéro-françaises car les hommes d’affaires français pensaient se trouver en terrain conquis et nous imposer les projets qu’ils veulent sans contrepartie. Mal leur en pris !