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Booster la coopération algéro italienne

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Booster la coopération algéro italienne
Une coopération exemplaire

Les hydrocarbures continuent de constituer la quasi-totalité des exportations de l'Algérie vers l'Italie (98,7%), alors que ce sont les produits semi-finis, les équipements industriels et agricoles et les biens de consommation qui constituent ses importations.

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  • Le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci,  est attendu aujourd’hui en Italie pour une visite officielle de deux jours au cours  de laquelle, il aura des entretiens avec des hauts responsables italiens  
  • La visite de M. Medelci à Rome intervient à quelques semaines de la  tenue à Alger du deuxième sommet algéro- italien prévu avant la fin de décembre  qui constitue “la démonstration” de la volonté des deux pays de poursuivre la  mise en oeuvre d’un véritable partenariat stratégique, axé sur l’énergie et  sur le partenariat, a-t-on indiqué.          Sur ce plan, l’Italie considère l’Algérie comme le “marché au plus fort  potentiel” de la région du Maghreb à recueillir ses investisseurs.         
  • L’Italie a été le premier pays européen à afficher une “position sans  équivoque” au sujet de la situation en Algérie, à tenir un “langage clair” et  à l’accompagner de “mesures concrètes”, soutient-on de source diplomatique.         
  • L’année 1999 a vu se concrétiser en novembre, la visite d’Etat du président  de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, à Rome, la première du genre effectuée  alors dans un pays européen.         
  • En janvier 2003, à l’occasion de la visite en Algérie du président italien,  M. Carlo Azeglio Ciampi, les deux pays ont signé un Traité d’amitié, de bon voisinage  et de coopération, en application duquel, s’est tenu le premier sommet algéro italien,  le 14 novembre 2007, à Alghero (Sardaigne).         
  • Ce sommet a confirmé l’engagement des deux pays d’établir un “partenariat  privilégié” qui serait un “véritable modèle” de coopération entre le nord et  le sud de la Méditerranée, souligne-t-on.         
  •  Par ailleurs, Alger et Rome ont signé le 10 août 2006 à Alger, un accord  portant sur le remboursement par anticipation de la totalité de dette algérienne  rééchelonnée vis-à-vis de l’Italie pour un montant équivalant à 1,7 milliard  de dollars. L’Italie occupe le second rang comme fournisseur et client de l’Algérie.         
  • Les hydrocarbures continuent de constituer la quasi-totalité des exportations  de l’Algérie vers l’Italie (98,7%), alors que ce sont les produits semi-finis,  les équipements industriels et agricoles et les biens de consommation qui constituent  ses importations, indique-t-on.      
  •     Le volume des échanges pour 2007 a atteint 10,3 milliards de dollars  dont 7,9 milliards d’exportations algériennes constituées essentiellement,  en hydrocarbures, produits chimiques et produits miniers
  •   L’énergie étant le secteur dominant des échanges,  l’Algérie assure à l’Italie 40% de ses besoins en gaz naturel.         
  • Les perspectives de développement des relations en matière d’énergie  portent sur le projet du renforcement de la capacité du gazoduc Transmed  ainsi que sur le projet le plus ambitieux qui concerne le 2e gazoduc entre l’Algérie  et l’Italie via la Sardaigne (GALSI), dont la réalisation a fait l’objet d’un  accord intergouvernemental lors du premier sommet algéro- italien.         
  • Les investissements italiens déclarés au niveau de l’Agence nationale  de développement des investissements (ANDI) depuis 2000, jusqu’au 30 avril 2006 représentent 39 projets d’une valeur de 7,3 milliards de DA et la création de 1.788 emplois.        
  •  Les entreprises italiennes implantées en Algérie, dont le nombre est  passé de 80 en 2004 à 125 en 2007, sont présentes surtout dans l’industrie  sidérurgique et métallurgique, l’agroalimentaire, le bâtiment et travaux publics  et les services aux entreprises.
  • Dans le secteur de l’hydraulique, 12 contrats ont été conclus de 2001 à 2006 avec les entreprises et les bureaux d’études italiens pour un montant de 47,5 milliards de DA.        
  •  S’agissant des transports, la partie italienne manifeste son intérêt  pour participer aux appels d’offres concernant les opérations de gestion des  infrastructures de transport, tel que le chemin de fer et le tramway.         
  • A ce titre, différents projets ont été confiés aux entreprises italiennes,  notamment, le tramway de Constantine, la modernisation du système de contrôle  de la circulation aérienne, la réalisation de la ligne Redjem Demouche-Mecheria  (140 km), la réalisation de la ligne à voie normale et ligne nouvelle de chemin  de fer Saïda- Mouley Slissen (120 km) et le projet de doublement de voie de  chemin de fer Oued Tlilat- Tlemcen (130 km).          Sur un autre plan, l’expérience italienne en matière de gestion des  transports urbains pourra servir de modèle à la gestion du trafic dans les grandes  villes algériennes et dans l’aménagement du territoire en général, estime-t-on.        
  •  Par ailleurs, la coopération culturelle algéro- italienne, régie par  l’accord signé à Alger, en juin 2002, s’articule essentiellement autour de l’octroi  de bourses au profit des cadres et des étudiants du secteur culturel, du cinéma,  de la restauration des monuments et l’organisation de misions de fouilles sur  les sites archéologiques, signale-t-on.         
  • En outre, les deux pays envisagent de mettre en place un “ambitieux”  programme de coopération dans le domaine des sports, axé sur la médecine sportive,  les infrastructures, le leadership sportif et la formation des formateurs.  

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