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Chadli: «Je ne veux pas arrêter les élections… je vais démissionner»

الشروق أونلاين
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La veuve de l’ex-président Chadli, Mme Halima Bendjedid, a confirmé que la démission de son mari de la magistrature suprême a été faite avec conviction et que c’est une décision personnelle après que le Fis (dissous) ait remporté le premier tour des élections législatives de décembre 1991, pour préserver l’Algérie de tout dérapage.

Ajoutant, que certaines parties à l’époque, menées par l’ex-ministre de la Défense, Khaled Nezzar, avaient l’intention d’arrêter le processus électoral, ce qui était à l’opposé des convictions et des promesses de feu son mari de respecter la volonté du peuple lors de ce scrutin et de ne pas piétiner la légitimité populaire, qui a permis au Fis de remporter la majorité des sièges, et de poursuivre le processus électoral en allant au deuxième tour des législatives, les premières pluralistes.

En outre, elle a dit que certains généraux s’étaient opposés à lui après l’annonce des résultats, lui demandant  de les annuler, et de refaire ces élections législatives.

Mais il a refusé au nom des valeurs et des principes de l’Etat et du serment prêté au Nom de Dieu de respecter la Constitution comme Président.

Et partant, il a préféré de démissionner que de mettre la patrie en danger, en acceptant leur demande, en disant que Dieu sait ce qu’il y a dans son cœur et qu’Il est son seul juge.

Par ailleurs, elle a ajouté que son mari était un homme croyant, un moudjahid et un révolutionnaire qui a servi sincèrement son pays et en toute honnêteté et qu’il est resté fidèle à ses principes en toute circonstance et qu’au lieu de se déjuger et pour être en paix avec sa conscience, il a préféré démissionner.

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