Cinq français enlevés au Niger : réunion d’urgence du Conseil de Défense à Paris et Sarkozy pointe du doigt Al Qaida au Maghreb
Cette fois-ci, Al Qaida au Maghreb semble avoir « mis le paquet », pour pouvoir kidnapper cinq français à la fois. Depuis le célèbre rapt des 32 touristes européens à Illizi, en 2003, on ne se rappelle pas un kidnapping aussi important. Le dernier otage français relâché avait été Pierre Camatte, et ne fut remis en liberté que moyennant un marchandage de la part d’Al Qaida au Maghreb. Alors que, quelques semaines plus tard, son compatriote Michel Germaneau n’avait pas été aussi chanceux, et fut exécuté en représailles au raid français contre une position avancée des preneurs d’otages.
- Cinq Français, travaillant pour les groupes Areva et Vinci, ont été enlevés à leurs domiciles par un groupe armé, vers 2 heures du matin, dans la nuit de mercredi à jeudi, près de la mine d’Uranium d’Arlit, au nord du Niger. Cet enlèvement, qui n’est pas encore revendiqué, porte toutefois la marque distincte d’Al Qaïda au Maghreb (Aqmi). D’ores et déjà, les groupes Areva et Vinci ont annoncé un renforcement des mesures de sécurité pour leurs salariés travaillant dans la région. Nicolas Sarkozy doit tenir jeudi soir un Conseil restreint de Défense pour envisager les mesures à prendre.
- Cette fois-ci, Al Qaida au Maghreb semble avoir « mis le paquet », pour pouvoir kidnapper cinq français à la fois. Depuis le célèbre rapt des 32 touristes européens à Illizi, en 2003, on ne se rappelle pas un kidnapping aussi important. Le dernier otage français relâché avait été Pierre Camatte, et ne fut remis en liberté que moyennant un marchandage de la part d’Al Qaida au Maghreb. Alors que, quelques semaines plus tard, son compatriote Michel Germaneau n’avait pas été aussi chanceux, et fut exécuté en représailles au raid français contre une position avancée des preneurs d’otages.
- Cette fois-ci, il semble que l’audace a été menée à son paroxysme, avec l’incursion de plusieurs membres d’AQMI jusqu’à la base-vie réputée très sécurisée d’Arlit, là ou Areva gère l’uranium nigérien. Selon la schéma traditionnel des rapts d’AQMI, le communiqué de revendication ne tardera pas à être diffusé.