Français

Correction du Bac: mesures particulières pour la « philosophie »

الشروق أونلاين
  • 4234
  • 1
Echorouk

C’est aujourd’hui, 15 juin, que débutera la correction des copies du BAC 2013, à travers les 53 centres de correction répartis sur tout le territoire national, non comme le veut la tradition, mais cette fois-ci avec de mesures particulières en raison de la triche collective qui a émaillé les épreuves de « philosophie ».

Selon les premiers éléments de l’enquête ouverte par l’Office national des examens et concours (Onec), il a effectivement été constaté des troubles dans les salles d’examen de nombreux centres du pays lors de l’examen de « philosophie », d’après les rapports établis par les observateurs et les chefs des centres d’examen.

Hier, les directeurs d’éducation ont remis les copies du bac aux centres d’examen, dont les résultats devraient être proclamés le 7 juillet prochain.

Echorouk a appris de certaines sources que le secrétaire général de l’Onec avait convoqué le 7 juin dernier les directeurs des centres d’examen. Ces derniers lui ont affirmé, dans des rapports établis, que des incidents, saccage des biens publics, tentative des candidats de quitter les salles ont eu lieu en effet dans des centres  de 17 wilayas du pays, lors de l’épreuve « philosophie », lettres et philosophie, qui s’était déroulé au 3e jour des épreuves du Bac, session 2013.   

Bien que la date de l’entame de la correction des copies du bac fut fixée, l’Onec n’a toujours pas pris des mesures adéquates quant à l’épreuve de philosophie qui a affecté l’image du bac, en s’abritant derrière les enquêtes et les rapports élaborés par les enseignants surveillants, dont il est attendu l’identification des tricheurs sur la base des rapports qui lui seront remis.

Selon les mêmes sources toujours, les modalités de correction des copies du bac seront en fait les mêmes que les années précentes,exception faite pour l’épreuve de philosophie qui connaîtra de mesures dites « particulières ».

Dans la deuxième partie de l’enquête, c’est aux enseignats surveillants de prouver s’il y avait une tricherie dans leurs centres respectifs.

Si le correcteur trouvait des réponses similaires dans les copies qu’il aura à corriger, ce dernier devrait ensuite remettre son rapport détaillé au président de la commission de la matière en question, qui préaviserait à son tour le chef du centre. Celui-ci, quant à lui, transmettra le rapport au directeur de l’Onec qui trancherait dans l’affaire.

Quant à la décision d’exclusion du candidat ayant triché lors des épreuves, elle relève des prérogatives du ministre de l’Education nationale.

 

مقالات ذات صلة