Crash du vol d’Air Algérie: la deuxième boite noire retrouvée
Des experts de la mission de l’ONU au Mali ont retrouvé la deuxième boîte noire sur le site du crash de l’avion dans lequel 118 personnes ont perdu la vie.
La deuxième boîte noire” de l’avion a “été retrouvée “ce (samedi) matin sur le site du crash” par des experts de la Minusma sur le site, situé dans la zone de Gossi, à environ 100 km de Gao nord du Mali.
Parallèlement, des familles des victimes du vol AH 5017 d’Air Algérie ont été reçues par le président burkinabè Blaise Compaoré samedi après-midi 26 juillet à Ouagadougou. Les enquêteurs vont pouvoir commencer à décrypter les boîtes noires du vol AH 5017 d’Air Algérie. Elles sont désormais au « centre de gestion tactique du site du crash », installé à Gao.
Selon la chargée de communication de la Mission des Nations unies pour la stabilisation au Mali, Radjia Achouri, la coordination tripartite instaurée après le drame fonctionne bien, pour sécuriser le site du crash notamment, une coordination entre militaires de l’opération Serval, les experts du BEA, le bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile arrivés de Paris, côté français, les militaires maliens et la force onusienne.
Les familles des 54 Français morts dans le crash d’un avion d’Air Algérie dans le désert malien ont été reçues ce samedi par le président de la République durant près de trois heures. La rencontre a eu lieu au Quai d’Orsay, en présence de Manuel Valls, Premier ministre, et de plusieurs membres du gouvernement, ainsi que des représentants d’associations de victimes. Au total, 150 à 200 personnes ont participé à cette réunion. Au cours de cet entretien avec les familles des victimes, François Hollande a tenu à témoigner la solidarité nationale, annonçant notamment la mise en berne des drapeaux pour trois jours à compter de lundi. L’Algérie est représentée par son ambassadeur en France, Amar Boudjemaâ, au moment où le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, n’a pas pu prendre part dans cette réunion en raison d’autres engagements.