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Crise libyenne: l’appel du G5 Sahel tombe à l’eau

الشروق أونلاين
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Crise libyenne: l’appel du G5 Sahel tombe à l’eau

Les efforts d’Alger pour réunir les protagonistes libyens se poursuivent, a-t-on appris d’une source responsable.

Assurant la médiation entre les différentes parties en conflit en Libye, les autorités algériennes ont écouté les points de vue de chacune des parties, à l’exception de celles figurées sur la liste des organisations terroristes.

Selon la vision algérienne, les protagonistes libyens sont eux-mêmes en mesure de résoudre les problèmes de leur pays loin d’intervention étrangère, comme elle s’oppose ouvertement au fait de qualifier de « groupes terroristes » les parties non figurées sur la liste noire des Nations unies. Elle fait allusion à « Fajr Libya » qui prend le contrôle de Tripoli et de grandes surfaces du sol libyen.

La vision algérienne reproche à certaines parties la manière avec laquelle elles traitent de la crise libyenne. Dans un passé non lointain, certains traitaient « Fajr Libya » de révolutionnaires avant de les traiter ensuite de « terroristes ».

Idem pour l’Égypte, où toute partie soupçonnée d’avoir une sympathie à l’endroit des « Frères musulmans » est traitée d’organisation terroriste et exclue de la sphère politique. Une solution qui complique plus qu’elle ne résout la crise, d’autant plus que celle-ci ait pris de nouvelles tournures tribale et ethnique.  

En effet, Alger ne voit pas le conflit interlibyen du point de vue idéologique ou du point de vue de la vue de la légitimité car il est persuadé que la priorité des priorités est de trouver des solutions pour que la tuerie cesse en Libye et de convaincre les protagonistes à s’asseoir autour d’une même table.     

Dans le même contexte, les autorités algériennes estiment que l’appel lancé par le Groupe des cinq du Sahel (G5 Sahel), le Tchad, le Mali, le Niger, la Mauritanie et le Burkina Faso à une intervention en Libye est celui des puissances occidentales.

Selon notre source, l’appel du G5 du Sahel est tombé à l’eau dès l’annonce du président tchadien, Idriss Déby le soutien de son pays à la position algérienne dans la résolution de la crise libyenne lors d’une visite officielle en Algérie.

Pour rappel, les autorités françaises avaient demandé à leurs homologues algériennes d’intervenir militairement en Libye, avant que ces dernières ne refusent d’y intervenir en se référant à la Constitution interdisant toute intervention militaire des forces de l’ANP au-delà des frontières du pays. 

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Commentaires
1
  • IBNOU ZEKRI

    Si nous intervenons c'est pour nous voir s'enlisser dans ce bourbier ça doit être une idée sioniste ou son antenne en France.