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Haraoubia: le président est le premier à dire NON à la privatisation des universités

الشروق أونلاين
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Haraoubia: le président est le premier à dire NON à la privatisation des universités
Haraoubia

Le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Rachid Haraoubia a démenti hier l'existence d'une quelconque intention de privatiser l'université dans la mesure où les grands investissements dans le secteur ont pour but d'accueillir environ deux millions d'étudiants à l'horizon 2010. il a déclaré que des mesures dissuasives font obstacle aux initiatives privées .  Le ministre est revenu sur des aspects importants de la politique de l’emploi relatifs à la résorption du chômage parmi les diplômés universitaires. Rachid Haraoubia  a rejeté toutes les suppositions et allégations qui prédisent l’échec du nouveau système “licence, master, doctorat” (L.M.D.) notamment après la vague de contestation qui a accompagné l’application de ce système et les désaccords qui ont surgi entre les acteurs du secteur de l’enseignement supérieur, soutenant que ces supputations n’avaient aucun fondement et que le système est mis en œuvre à travers la sensibilisation des étudiants. Haraoubia a déclaré qu’il n’est pas possible de supprimer des spécialités dans le système classique par une décision administrative, en insistant sur l’importance d’adopter ce nouveau système équivalent à ce qui se fait dans les universités de par le monde. Il a  ajouté que 80% des bourses à l’étranger touchent des diplômés en LMD.Sur la base des vives critiques émises à ce sujet, un calendrier a défini hier à l’occasion d’une conférence régionale  une série de rencontres générales au niveau des classes et spécialisées au niveau des facultés, des instituts, des universités et des centres devant débuter le 5 avril prochain. Durant ces rencontres, des rapports et des études détaillées  seront exposés, montrant les disfonctionnements, les carences et les propositions qui seront, par la suite, pris en charge le 19 mai lors des assises nationales où seront présents différents ministères, le patronat, les entreprises publiques et privées dans le souci d’adapter la formation à la demande du marché. Ces assises seront suivies le 2 juin d’une rencontre évaluative.Concernant la phase d’évaluation périodique de l’application des réformes, la première du genre depuis 35 ans, Le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a insisté sur la nécessité d’axer sur la qualité et de mettre en place un système de gestion qu’il s’agisse d’encadrement, des conditions pédagogiques ou de la recherche scientifique, critiquant les chercheurs universitaires qui ont abandonné leurs laboratoires dès leur nomination à des postes administratifs.A propos de la privatisation de l’université, Rachid Haraoubia en a écarté l’éventualité indiquant que le président de la république avait déjà tranché sur le dossier. Il expliquera qu’il n’y aura pas privatisation pour que toutes les couches de la société puissent avoir accès à l’université. Actuellement le schéma 2009-2014 est en préparation et l’université s’apprête à recevoir environ 2 millions d’étudiants à l’horizon 2010. Des conditions draconiennes freinent l’initiative privée, telles l’obligation d’obtenir un agrément du ministère, de fournir des assurances financières permettant à l’étudiant de poursuivre son cursus en cas de faillite de l’établissement et d’avoir des infrastructures, y compris pédagogiques et de restauration, qui soient au minimum du niveau de celles de l’université algérienne.    

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