J-1 de Mazafran II: le suspense persiste
Les organisateurs de la Conférence de Mazafran II veillent au grain pour ne laisser rien au hasard.
D’ailleurs, les préparatifs se sont poursuivis lundi jusqu’à une heure tardive, sachant qu’il a été décidé d’accorder 10 minutes seulement à chaque intervenant contrairement à la précédente conférence.
A noter que la commission en charge de préparation de l’événement a procédé à quelques modifications dans l’enceinte de la salle « exigüe » ,qui abritera les travaux du congrès de l’opposition, en changeant les sièges pour pouvoir contenir l’assistance. En effet, pas moins de 350 personnes sont attendues, dont des personnalités politiques, chefs de partis politiques, société civile et les différentes organisations…
Force est de souligner que les organisateurs ont vivement critiqué la salle qui, à leurs yeux, n’est pas à la hauteur de l’événement, dénonçant du coup le rejet de leur demande de réservation de la Coupole du complexe Mohamed Boudiaf, sous le motif des travaux d’aménagement, avant d’être cédée en revanche aux partis pro-pouvoir.
A J-1 de la conférence, Smaïl Saïdani, membre de la commission technique de l’Instance de concertation et de suivi (Isc) a affirmé que la réunion de la commission politique avait pour but de dresser la liste définitive des participants sachant que certains d’entre eux n’ont toujours pas répondu à leur invitation. Entre autres, le Front des forces socialistes (FFS) et l’ancien chef de gouvernement, Mouloud Hamrouche.
L’interlocuteur a fait savoir que la commission a dû réduire le nombre d’invités compte tenu de l’étroitesse de la salle qui a une capacité d’accueil de 350 personnes maximum.
Smaïl Saïdani a indiqué également que la Coordination a dressé initialement une liste de 160 personnalités, dont 10 formations politiques, d’anciens officiers de l’armée, dont les généraux à la retraite, Bchid Benyellès, Tahar Yala, des figures de la Révolution, dont le moudjahid Tayeb Thaalibi, Benyoucef Mellouk, déclencheur de l’affaire des faux moudjahidine, ainsi que d’anciens ministres à l’image de Mustapha Mazouzi, Ahmed Benferiha, Khaled Bensmail, Kamel Bouchama, Abdelhamid Brahimi et l’ancien président du Conseil constitutionnel, Saïd Bouchair.