«Jawahir Echorouk» organise le premier colloque “Femme: défis et espérances”
Plusieurs voix se sont élevées à l’occasion de l’ouverture, samedi, du premier Colloque international sur la femme arabe, ayant choisi pour thème «défis et espérances», en faveur de l’émancipation et de l’épanouissement de la femme leader.
Tout le monde s’accorde à dire que l’intensification des sessions de formation est de nature à permettre à la femme d’acquérir un énorme potentiel lui permettant sans l’ombre d’un doute la femme leader de demain.
Il est à noter que ce colloque, qui s’étend du 28 mars au 1er avril 2015, a vu la participation d’éminentes femmes leaders de divers horizons, lequel sera, bien entendu, peaufiné par une session de formation de très haut niveau au profit de la femme.
Lors de son allocution prononcée lors de l’ouverture du Colloque, la directrice du site web dédié exclusivement à la femme, “Jawahir Echorouk”, Mme Nadia Chérif a dit que l’idée d’organiser un tel événement lui est venue à l’esprit lors d’une visite qu’elle avait effectuée en Malaisie, au cours de laquelle elle a pris part au 7e Colloque international des leaders des organisations arabes. Mme Chérif a ajouté avoir beaucoup apprécié l’intervention de tous les participants, l’échange culturel et des expériences. Du coup, elle s’est inspirée et s’est dite très optimiste quant à l’organisation d’un colloque ici même en Algérie auquel participeront des personnalités de renommée.
Et l’idée devient réalité ! Dès le lancement de son site en mars 2014, Mme Chérif s’est efforcée de rééditer sa petite mais si « précieuse » expérience qu’elle avait vécue en Malaisie, en prenant attache avec le centre international, Wormac, l’entreprise « Basmati Nour El Batoul ». Après un échange, les deux parties se sont mises d’accord sur l’organisation de cet événement, le premier dans le Maghreb arabe.
Selon la responsable de “Jawahir Echorouk”, les préparatifs de ce colloque n’étaient pas aisés et que pour le réussir il a fallu d’énormes efforts, ajoutant qu’étant une première expérience, elle s’est dite confiante d’apprendre des erreurs à rectifier à l’avenir Inch’Allah.
« En vérité, la femme s’intéresse à présent à des choses superficielles, telles que la cuisine, l’art, la couture, la mode… En revanche, les thèmes qui revêtent beaucoup d’intérêts et de réflexions n’intéressent plutôt que l’élite », estime-t-elle.