La catastrophe de Ghardaïa pourrait se reproduire dans les villes dormantes au niveau des oueds et des oasis
L’expert Hamid Azouz a assuré que la catastrophe de Ghardaïa aurait été plus grande si e n’était pas l’aménagement de Oued M’Zab
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L’expert Hamid Azouz président du centre de contrôle technique de constructions de la wilaya de Chlef e qui est spécialisé dans les catastrophes et des séismes a assuré que la catastrophe aurait été plus grande à Ghardaïa si ce n’était pas l’aménagement qui a été effectuée à Oued M’Zab parce qu’aucune construction ne peut résister aux torrents qui coulent à une vitesse de 900 M3 la seconde tel les inondations de Ghardaïa.
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Le scénario que produisent ces inondations pourra très bien se reproduire dans d’autres villes sahariennes en Algérie comme a été le cas auparavant avec les villes du nord du pays comme les inondations de Bab El Oued en 2001.
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C’est du moins ce qu’a révélé l’expert à Echorouk et qui était sur les lieux de la catastrophe à Ghardaïa. Pour lui : les êtres humains cherchent un climat adéquat dans la chaleur du sud algérien, c’est pour cette raison que nous trouvons des regroupements dans les oasis et sur les bords des Oueds. Par ailleurs, ces villes menacées d’inondations existent un peu partout en Algérie explique notre interlocuteur qui ajoute que tous les oueds dormants en Algérie sont supposés se réveiller comme Oued Beni Messous, El Harrach, Oued Knis et Oued Ouchaieh…Il en existe dans toutes les régnions du pays et même le sud.